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lieber den Stiel der Vorticellen.
lassen. So viel ist aber gewiss, dass zum vollkommenen Schnellen dreierlei nothwendig ist : Unversehrtheit der Muskelscheide, Unversehrtheit des Muskels und Anheftung des ganzen Stiels, denn hei Vorticellen, deren Muskel in unversehrter Scheide zerrissen war, bemerkte ich zwar ein Zusammenschnellen des Körpers, nicht aber war dasselbe von Einfluss auf Ausdehnung und Zusammenschnellung des Stieles ; ebenso misslang bei anderen, deren Scheide verloren gegangen, der Muskel aber noch mit dem Körper verbunden war, jeder Versuch des vollkommenen Schneilens. Iu beiden Fällen waren die Thiere nicht mehr angeheftet.«
Dujardin ist ganz anderer Meinung als die beiden eben citirten Forscher. In seiner Histoire naturelle des Zoophytes, Infusoires. Paris 1S41, S. 49 heisst es : -»Les pédicules contractiles des Vorticelles peuvent aussi être comptés parmi les organes extérieurs des Infusoires. Leur structure et le mécanisme de leurs mouvements présentent un des problèmes les plus difficiles de cette étude. On voit. à la vérité, dans leur cavité centrale, une substance charnue moins transparente, mais ce n'est point, comme on a paru le croire une vraie fibre musculaire : au contraire la partie diaphane enveloppant ce cordon charnu et formant une bande plus mince vers une de ses bords, se contracte seule; et comme elle le fait davantage au bord le plus épais il en résulte une courbe en hélice dont le bord externe est occupé par le tranchant du pédicule. Leur substance parait plus résistante, que celle des cils , car on en voit quelque fois, qui restent assez longtemps isolés dans le liquide.« Weiter unten S. 547 : •»Les particularités de leur ( Vorticelles) forme et de leur double mode d'existence s'observent également chez les Epistylis, mais le pédicule contractile leur est exclusivement propre ; c’est un cordon membraneux, plat, plus épais sur un de ses bords et contenant de ce coté un canal continu occupé au moins en partie par une substance charnue analogue à celle de l’intérieur du corps. Pendant la contraction ce bord épais se raccourcit beaucoup plus que le bord mince, et de là résulte précisément la forme de tire-bouchon; cependant je ne crois pas que ce soit une fibre charn ue logée dans le pédicule, qui produise ce raccourcissement, comme le veut M. Ehrenberg.«
Bezüglich der Structur des Vorticellenstieles stimmen Ehrenberg und Dujardin, wie man sieht, ziemlich überein ; über die functionelle Bedeutung der beiden Formbestandtheile des Stieles gehen jedoch ihre Ansichten wesentlich auseinander. Ehrenberg hält seinen Spiralmuskel für contractil, Dujardin hingegen jene durchsichtige Substanz, welche den sogenannten Muskel einhüllt und von Eckhard unpassend Muskelscheide genannt wird. Ohne vorläufig auf den streitigen Punkt einzugehen, bemerke ich gegen Beide, dass ihre widersprechenden