﻿Der Kehlkopfspiegel.
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47. M. Türck et, Czermak. Depuis le commence ment île ce siècle, les efforts des médecins se sont spécialement dirigés vers le perfectionnement du diagnostic des maladies.
Pour reconnaître les altérations du pharynx, du larynx et de la partie postérieure des fosses nasales , le procédé le plus ordinaire était de faire ouvrir la bouche au malade et d’abaisser, en même temps, la base de la langue avec une sorte de spatule appelée ab a is s eu r de la langue. De cette manière , on peut examiner le voile du palais et ses piliers, apercevoir le fond du pharynx et parfois même ïépiglotte; mais ce mode d’exploration est insuffisant pour le larynx.
Dans ces dernières années on a cherché à imaginer des instruments qui permissent à l’oeil du médecin de voir plus profondément. A l’aide d'un spéculum laryngien inventé par Selligue, Bennati annonça qu'il axait exploré la glotte. Cet instrument trop imparfait fut bientôt abandonné et ne se répandit pas dans la pratique.
En 1840, Liston indiqua, dans sa chirurgie, qu’il avait pu examiner la base du larynx, à l’aide d’un petit miroir analogue à celui dont se servent les dentistes, et qu'il introduisait profondément dans la gorge, après l’avoir fait chauffer.
En 1833. publiant des observations très intéressantes qu'il avait faites sur lui-méme, dans le but d'étudier le mécanisme de la voix, M. G a rcia s'exprime ainsi : »Ma méthode consiste à placer un petit miroir fixé à un long manche convenablement recourbé, au sommet du pharynx. On doit se tourner vers le soleil, de façon à ce que les rayons lumineux tombant sur le petit miroir puissent être reflétés sur le larynx. Si l'observateur expérimente sur lui-méme, il doit, au moyen d'un second miroir qu’il tient à sa main, recevoir les rayons du soleil et. les diriger sur le miroir qui est placé contre la luette. «
Les choses en étaient la, lorsque dans l'éte de IS37 47. de docteur Türck médecin en chef de l’Hôpital général de Vienne, se livra ù des recherches de laryngoscopie, dans le but de trouver une nouvelle méthode <le diagnostic pour les maladies du larynx. La méthode de M. Türck, comme celle de 47. Gard a , est fondée sur l’emploi d'un miroir laryngien. 4/. Türck apporta à ce miroir des modifications et lui fit subir des changements de forme, dans le but de rendre T instrument plus facile ù supporter par les malades, sur lesquels ce mode d'exploration produit souvent des efforts de vomissement ou des sensations désagréables qui peuvent rendre très difficile son usage. Comme M. Garcia, 47. Tü rck se servait, dans ses premières recherches, de la lumière du soleil pour éclairer le miroir.
Très peu du temps après, dans l'hiver 1837—I83S 47. Czermak se servit, des miroirs laryngiens que lui avait prêtes 47. Türck pour