﻿620 Flourens' Experimente an Vögeln über die halbcirkclfürmigcn Canäle.
dem Assistenten Dr. Balogii einige vorläufige Versuche aus, deren Ergebniss icli hiermit veröffentliche. —
Ueberblicken wir vor Allem im Kurzen Feourexs’ Angaben : (Seite 4S0 .
»1. Dans les lapins, comme dans les pigeons, la section des canaux horizontaux est suivie d’-un mouvement horizontal, et la section des canaux verticaux d’un mouvement vertical de la tête.
De plus, la section du canal horizontal est suivie d’un tournoiement de l’animal sur lui même; cette du canal vertical postérieur . d’un mouvement de culbute en arrière ; et celle du canal vertical antérieur d'un mouvement de culbute en avant. . . .
3.	Dans les lapins, comme dans les pigeons, le mouvement de la tète cesse dans le repos ; il renaît par le mouvement, et it s’accroît toujours d'autant plus que les autres mouvements sont plus rapides.
4.	Les mouvements qu entraîne la section des canaux semiai ciliaires sont toujours les mêmes pour les mêmes canaux, toujours différents pour les différents canaux, dans les lapins comme dans les pigeons : et c’est une chose digne de remarque sans doute, qu'il y ait précisément autant de directions différentes de ces mouvements qu’il y a de directions principales ou cardinales de tout mouvement : d’avant en arrière et d’arrière en avant: île haut en bas et de bas en haut; de droite M gauche et de gauche à droite. . . .
6. Enfin le mouvement de la tète . suite de la section des deux canaux, soit verticaux, soit horizontaux, persiste toujours dans les lapins comme dans les pigeons, quoique moins énergiquement dans les premiers comme dans les seconds; et dans les uns comme dans les autres, bien qu’il persiste, il téempêche pas l’animal de vivre et de conserver tout ses sens et toute son intelligence. —
Les mouvements singuliers, que détermine la section des canaux se-micirculaires se produisent donc dans les mammifères comme dans les oiseaux.
Les mouvements constituent donc un phénomène qui, jusqu’ ici, se montre aussi général qu’l est étonnante. —
Bisher machte ich nur an Vögeln, u. zw. an 16 Tauben und an einem Sperling, das Experiment, kraft dessen ich Flourexs’ Behauptungen völlig bestätigen kann. Ich bestätige, dass : das Durchschneiden der Bogengänge bei den Vögeln im Gebiete der Bewegungsfunctionen die eigcnthUmlichsten Störungen hervorbringt, sowie auch das Verletzen jedes einzelnen Paares der 3 Bogengänge specielle Störungen mit sich bringt.
Weiter, dass wenn die Tliiere wieder beruhigt sind, die mindeste