﻿LÈ CHAMP ËLË CT lï 0 STA tT Q UË ËN PHYSIOLOGIE.
comme cela a eu lieu clans les célèbres expériences de Galvani sur l’électricité atmosphérique, tab. YI, fig. 7 (fig. 5).
6. Elect roscop e-F est l’électroscope-E perfectionné par nous (p. 118). Sur un socle en éboni-te est placée une tige en laiton dont la moitié inférieure, enfermée dans un tube d’ébonite, passe par le socle vers la borne (fig. 6). Le tube en ébonite est entouré d'un manteau de laiton qui communique avec une autre borne, placée également au dessous du socle. Deux anneaux, munis d’arrêts horizontaux se fixent par des vis, l’un sur la partie supérieure de la tige et l’autre sur la partie inférieure. L’arrêt de l'anneau supérieur présente une pointe, sur laquelle on monte le canal vertébral de la préparation, en même temps que l’arrêt inférieur soutient le bassin. Les pattes s'appuient sur une feuille d’étain qui couvre la surface du socle et qui communique avec le manteau de laiton. Le socle est muni en dessous d’un commutateur à l’aide duquel on peut changer la direction du courant en le dirigeant tantôt vers les pattes, tantôt vers les nerfs. L’une des bornes communique avec le sol, l’autre avec l’explorateu r, (fig. 6, a) présentant une boule métallique ou un arrêt etc. montés sur une manivelle isolante. Le support muni de la préparation se couvre d’une cloche de verre qui porte en dedans, un morceau de papier à filtrer imbibé d’eau. Cette forme d’électroscope de Galvani est une des plus sensibles parmi toutes celles énumérées plus haut: sa sensibilité reste invariable durant plusieurs heures.
2. L e Téléphone, dès qu'il fut inventé trouva son application dans l’électroscopie en général. En 1884 Th. Edison l’utilisa .dans la télégraphie aérienne où un conducteur en cercle chargé influençait un second cercle semblable, éloigné du premier. Toutes les variations dans l’intensité électrique du premier cercle sont entendues par le téléphone mis en communication avec le second cercle. M. J. Katowitch, de notre Institut, a fait usage du téléphone dans ses recherches sur le champ électrostatique (p. 16). Dès lors, depuis 1890 nous nous servons du téléphone dans le même but et, de préférence, de celui de Siemens avec l’électro-aimant de Hughes. Nous le trouvons plus sensible que les autres et nous l’employons de deux manières dans l’exploration du champ
électrostatique:	.
1 ° en unissant l’une des bornes du téléphone de Siemens à 1 explorateur
et l’autre au sol par une conduite d’eau— téléphone à sol: