﻿I. Ti ES MÉTHODES D ’ EXPDOEATI ON.
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2° le deuxième type ne diffère du précédent qu’en ce que le bout de la bobine ne communique pas avec le sol, mais reste librement suspendu dans l’air—c’est le téléphone à l’a i r; sa sensibilité est moins grande, mais, dans beaucoup de cas, il peut nous rendre de grands services.
Pour augmenter la sensibilité des téléphones en général il faut se servir d’un explorateur dont la capacité soit aussi grande que possible. Parfois, on doit éviter de prendre le téléphone dans la main; il est préférable de le maintenir à l’aide d’un support isolé ou de le suspendre a l’oreille par une courroie jugulaire, comme cela a lieu dans les téléphones spéciaux de Siemens ou de Ader.
3.	Les électroscopes simples doivent être d’une sensibilité excessive en raison des fins auxquelles nous les destinons. Nous nous servons de l’électroscope à feuilles d’or de Bennet dont nous augmentons la sensibilité en faisant communiquer sa monture métallique avec le sol. Quand les circonstances l’exigent, nous nous servons de l’électroscope de Bohnenberger modifié par Fechner. Dans beaucoup de cas on est forcé d’éloigner l’électroscope de l’influence immédiate du champ électrostatique et de diriger l’électricité vers lui par l’intermédiaire d’un fil et de l’explorateur.
4.	L’é lectromètre à quadrants de Edelmann ne s’employait que dans les cas exceptionnels; mais ceux de Braun étalonnés en dizaines et centaines de milles volts nous sont d’une plus grande utilité.
5.	L’é lectromètre c a p i 11 a ire de L i p p m a n n peut aussi parfois nous rendre de grands services.
6.	Les lampes à incandescence sont, en général a recommander pour démontrer et étudier l’intensité du champ électrostatique.
7.	Les tubes de G e i s s 1 e r, d e C r o o k s, de Tesla et d e M a c F e r 1 a n d Moor de grandeurs differentes nous apportent aussi leur concours dans nos études. Les tubes de Geissler mesurant 6—7 cmt. et ceux de Mac Ferland sont les plus sensibles.
8.	Les plaques et les papiers photographiques dans bien de cas peuvent nous être d’une grande utilité.
2. Exploration du champ électrostatique.
1. Le champ électrostatique dû aux machines électriques à frottement a déjà été étudié par Galvani. Ce champ se laisse facilement reconnaître quand l'intensité du champ varie instantanément en raison du changement d’intensité de l’électricité sur les conducteurs des machines, provoqué par le tirage des étincelles.
C’est par ces expériences que Galvani a commencé ses recherches célèbres. L’électroscope-A placé sur un diélectrique se contracte après chaque étincelle tirée d’une machine à frottement placée non loin de l’électroscope (fig. 7). Les mêmes contractions avaient lieu quand Galvani prenait dans la main la colonne vertébrale, tandis que les pattes restaient posées sur le conducteur. Entre les mains de Galvani, l’électroscope-F fut un des plus sensibles. Cet