﻿EË CHAMP ÉI.Ë fTTiOSTATIQT'Ë FA’ PHYSIOLOGE
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les plaques inductrices, les contractions s'affaiblissent considérablement et cessent. quand les boules se touchent (b, p. 526). Entin 13. Danilewsky se sert de la même jambe galvanoscopique pour déterminer la forme et les dimensions de la sphère physiologiquement active du champ électrique, qui croit avec la grandeur des plaques et l'intensité des courants dans les bobines (b, p. 535,520). La patte se contracte aussi dans le voisinage de la bobine (b, p. 525), comme l'a déjà observé Magini: cependant B. Danilewsky observa qu'entre deux inducteurs semblables et parallèlement disposés, alimentés par l'inducteur de Ruhmkortf, il pouvait exister une sphère indifférente» (b, p. 527). En général, dans une sphère • indifférente», b electroscope commun garde son immobilité et les tubes de Geissler ne luisent pas (b, p. 5261. La patte se contracte non seulement près des plaques inductrices, mais aussi, comme dans le cas de Magini, à une distance de 20 à 40 ctm du fil faisant communiquer la plaque inductrice avec le pôle de la bobine (b, p. 521). B. Danilewsky observa les contractions des pattes même à une distance de 50 ctm. à 3 mètres et plus de la plaque unie à un pôle de la bobine, tandis que l’autre pôle était mis en communication avec le sol (b, p 517.536).
Dans ses recherches B. Danilewsky obtenait en faisant usage du téléphone les mêmes résultats qu'avec la patte galvanoscopique (c, p 6201).
5. Dans nos recherches sur le champ électrostatique dû aux inducteurs lions nous servons des plus petits inducteurs de du Bois Reymond avec une résis tance de 150 ohms de la bobine induite, comme des grands appareils de Ruhmkorff donnant des étincelles d’une longueur de 25 centimètres et plus. En variant la force électromotrice d’un Daniel à 10 5 volts d’un courant d'éclairage dans le circuit primaire et la résistance dans le circuit secondaire, il est facile de montrer à l’aide de notre explorateur uni à l’électroscope F ou au téléphone, que même dans les cas donnés le champ électrostatique est de même nature que celui des machines électrostatiques, représenté par la fig 9, oh r et ri sont maintenant les pôles de la bobine induite. Si l'on explore le champ autour d’un exeitatateur en action, chacun de ses pôles est entouré de surfaces excentriques et équipotentielles. D'autre part un conducteur sphérique, par exemple, éloigné de l’excitateur, mais uni par un fil à. un pôle de l'excitateur, ou à un pôle de la bobine induite, se couvre de surfaces sphériques de niveau.
Quand à ce qui regarde les pôles mêmes /	de la bobine induite, il est indispensable de pren-
/	dre en considération le mode de son enroulement.
1. Inducteurs cloisonnés, dont la bobine induite se compose d’une série de bobines plates, séparées par des cloisons isolantes mais unies par des tils. Les bouts libres a et b de ces inducteurs engendrent des surfaces de niveau sphériques et excentriques (fig. 12), et des surfaces concentriques, si l’un des pôles est mis en communication avec le sol. Dans le premier cas, le plan équatorial passe transversalement par le Fig. 12.	milieu de la bobine; dans le second, la chute du
potentiel s’effectue progressivement jusqu'au pôle uni à la terre.