﻿m CHAMP ÉLECTROSTATIQUE ex piiysiolooië
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L’exploration du champ électrostatique	de basse tension,	p.	ex. d’un couple	ou d’une petite pile, demande l'emploi	d’un	électromètre	de	Lippmann et
de	celui à quadrant de Edelmann, dont un	pôle	communique	avec le sol. Dans
bien des cas bon	peut	faire usage	de	l’électroscope
de Fechner et de l’électroscope de Gassiot (fig. 22) qui diffère du précédent en ce que la pile de Zam-boni est remplacée par la pile éprouvée, en même temps que la tige ac se charge d’électricité vitrée on résineuse.
En prenant pour base les données de W. Tompson, et en admettant que pour l’obtention d’une étincelle sur l'étendue de 0.01 ctm., 2.33 unités électrostatiques sont indispensables, il faut avoir 700 volts (2.33X300) pour provoquer une étincelle de même dimension à l’aide d’une pile galvanique. En effet, Gassiot en 1844 (p. 283) a construit une pile de 3520 couples qui donnait une étincelle de1 0.05 ctm. Les piles de Warennes de la Rue et de IL Millier, de 11000 et de 15000 couples, faisaient jaillir des étincelles d'une longueur de 0.5 ctm. et plus. La pile de Gassiot ouverte fait s’écarter les feuilles de l’électroscope à une distance de 5 a 7 ctm. de ses pôles. Mais a peine la chaîne est elle fermée que tous les effets d’électricité libre cessent. Les piles secondaires offrent plus d’avantages. La pile de G. Planté était composée de 800 accumulateurs et conforme à 1200 couples de Bunsen. Combinée avec un condensateur, la pile secondaire de Planté manifestait tous les effets caractéristiques des machines électrostatiques, c’est pourquoi ce dispositif reçut le nom de «machine rhéostatique».
L’analogie s’augmente encore quand on observe une pile galvanique dont les pôîes sont réunis par un conducteur d'une grande résistance. Il y a cent ans déjà, Ermann (a, p. 204) démontrait que l’électricité libre, révélée par les electroscopes communs, sur les bouts d’une pile voltaïque, disparaissait momentanément quand ces bouts étaient liés à l’aide d’un conducteur. Au contraire plus la résistance du conducteur augmente, plus la divergence des pendules électriques, liés à un des pôles de la pile, est grande (a. p° 206). En fermant la pile voltaïque par un cordon humide, Ermann trouva entre les pôles, au milieu du cordon, un point d’indifférence, et observa que la tension croissait de ce point vers les poles ). Au lieu de coi dons humides, Ermann se servait aussi de tubes de verre de 2 à 5 pieds remplis d’eau (b/p. 13). Ses recherches l’amenèrent à admettre qu'en dedans de la pile voltaïque la distribution de l’électricité était la même que dans le cordon, etc.
reliant les pôles (a, p. 209).	_	, ...	...
Cependant la tension de l’électricité libre en pareils cas est si faible, qu il est nécessaire d’avoir plusieurs couples pour observer 1 action unipolaire a
q ]->ie Schnur hat also, so zu sagen, zwei Polo und einen Indifferenzpunkt.; dann es gieht in der Länge der Schnüre einen Punkt, den man berühren kann, ohne dass die Divergenz dadurch vermehrt oder vermindert würde, dit Ermann (a, p. 20S>
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