﻿2. EXPLORATION1 T»O CHAMP ÉLECTROSTATIQUE.
219
étudiée pour la première fois par Riess (fig. 24) et dont nous avons fait mention plus haut, p. 108. Dans le cas de Riess nos électroscopes se comportent comme dans celui de l’induction, décrit ci-dessus.
Mais l'analogie ne s'arrête pas là. Utilisons le dispositif qui vient de nous servir et coupons le circuit primaire d’après le schéma de la fig. 25. Nous voyons se manifester l’induction unipolaire de la pile galvanique
b C
Fig. 24.	Fig. 25.
ouverte. Plus les conducteurs h et c sont grands et plus ils sont rapprochés l’un de l'autre, c’est-à-dire plus la capacité d'un conducteur de ce genre est élevée, plus les effets sont grands et plus les électroscopes agisseut énergiquement. D’autre part plus la tension de l'électricité sur les pôles de la pile est grande, d’autant les dimensions du condensateur peuvent être réduites pour l’obtention des mêmes effets. Ainsi, p. ex., avec 100 couples de Spanier (110 volts), on peut se servir de deux feuilles de staniol mesurant seulement 8X^ ctm. montées sur une plaque d’ébonite de 40 X 20 X 1>75 ctm., et qui remplacent les armatures du condensateur bc, pour qu'en manipulant avec la clef P, on puisse provoquer la contraction des pattes, la vibration du téléphone et l’écartement des feuilles de l'électroscope.
Enfin en se servant de notre pile secondaire on peut utiliser des allonges conductrices de dimension et de configuration différentes, comme plaques, boules. etc., ou même se passer des allonges pour voir les mêmes effets avec
500—700 volts; à 1500 volts commencent à luire les tubes de Mc Ferland Moor, si l'on fait communiquer un de leurs pôles au sol, et l'autre à la pile, à l'aide de la clef à mercure (fig. 2G) ou mieux du commutateur-inverseur de
14