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LF, CHAMP ÉLEOTKOSÏATÎQTTF En P H YSIO T, OC TF.
appareil, même lorsque le temps était calme et clair, indiquait la présence d'électricité atmosphérique, tandis que rien de particulier ne se produisait sur lelec-troscope ordinaire. Galvani obtenait des contractions très fortes quand F electroscope-F se trouvait à une distance de la machine de plus de 100
Fig. 7.
aunes et que le bout libre du conducteur était placé dans la sphère même de l’action de la machine (p. 5 & 6, tab. Y, fig. 3). Volta, à son tour, fut frappé de la sensibilité de la patte de grenouille (p. 40). En lui donnant le nom d ’ é 1 e e-tromètre animal (p. 79), Yolta reconnut qu’un électroscope de cette nature était un des plus sensibles entre tous.
Pour obtenir une série d'étincelles assez fortes au moyen de la machine de Ramsden, nous mettions les coussins en communication avec une boule placée à une distance plus ou moins proche du conducteur de la machine. Dans une autre série d’expériences, nous supprimions les conducteurs et nous joignions les coussins et les peignes avec les boules d’un excitateur ordinaire, entre lesquelles on faisait passer les étincelles. Tous les types d’électroscope animal mentionnés plut haut se contractent chaque fois au moment de l’apparition de l’étincelle et l’effet de la contraction dépend de l'intensité de la charge des boules et de la distance entre l'excitateur et l’électroscope. En pareil cas Télectroscope-F est de beaucoup préférable à cause de sa sensibilité. En menant l’explorateur dans différentes directions il est facile de suivre à l’aide de T électroscope, placé bien loin de la machine, les variations d’intensité du champ et de déterminer chaque fois la surface sphérique limitée avec potentiel nul. Plus nous approchons l’explorateur de l'excitateur, plus l’intensité du champ devient forte et plus les contractions des