﻿2. EXPLORATION PU CHAMP ÉLECTROSTATIQUE.
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plaçant, ces electroscopes à droite ou à gauche du milieu de la distance explosive, Loeb observa que les contractions des pattes parallèles à 1 axe de l’excitateur faiblissaient peu à peu, tandis que celles des pattes perpendiculaires allaient au contraire en augmentant d’intensité. L’accroissement des contractions dans ce dernier cas, même	~	-f
s'il s'agit de la patte la plus éloignée a également <-----
lieu si l'on place un conducteur a (fig. 8) devant le pôle opposé qui l’influence.
3. Nos expériences avec la vielle machine de Rahmsden d’un diamètre de 60 ctm.; ainsi qu’avec celle de AYimshorst—de 75 ctm., en combinaison ou non avec les bouteilles de Leyde, nous amenèrent généralement aux mêmes résultats. Les electroscopes tant physiologiques que physiques démontrèrent que le champ électrostatique dû à ces machines, possède dans tous les cas le même caractère. En faisant communiquer les pôles des machines avec l’excitateur, entre les boules duquel se produit une série d’étincelles, l’on obtient un champ électrostatique variable qui se présente sous la forme de deux sphères. Ces
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Fig. 9.
sphères ne peuvent être simultanément que de signe contraire et leurs points correspondants numériquement que d’un même potentiel. En étudiant soigneusement ces sphères, il est facile de montrer, comme il le fallait prévoir, que chacune des sphères se compose de surfaces excentriques et sphériques de