﻿LE CHAMP ÉLECTROSTATIQUE EN PUYSIOLOOlE.
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un morceau de staniol 1) (p. 315). A cet égard il faut considérer Poggendorff comme le prédécesseur de Mac Ferland Moor. Pourtant les tubes de Mac. Ferland Moor présentent plus d’avantages que la disposition de Poggendorff. Intercalés dans le circuit ou placés le long du circuit, les tubes de Mac Ferlant! Moor se mettent à luire: plus un champ électrostatique est faible, et plus il est nécessaire d'approcher les tubes du conducteur; dans des cas extrêmes le contact est même indispensable. Au lieu de couvrir les tubes de staniol ou de lier un de leurs pôles à la terre, il est préférable dans bien des cas de les tenir dans la main.
Quand aux tubes de Geissler et de Crookes intercalés dans le circuit se conduire, on sait que leurs bouts sont un siège d’électricité libre. Hittorf en 1869 (p. 30) démontra à. l'aide d’un électroscope que les bouts de ses tubes étaient chargés d’électricité de signes contraires, alors que le milieu des tubes était neutre. G. Wiedemann même tirait non seulement des étincelles en an prêchant le doigt du tube, mais encore il chargeait l’électroscope dont les feuilles d’or se mettaient à frémir à chaque changement de tension de l’électricité sur les parois des tubes. En entourant un tube de Hittorf d'un anneau de staniol qu’il menait le long de ce tube et mettait de temps à autre en communication pour un instant avec l’électroscope, G. Wiedemann constata entre les pôles la présence d’une zone équatoriale indifférente (p. 505). Si l’on unit un des pôles au sol, le plan équatorial se déplace sur ce pôle comme nous l’avons mentionné plus haut (p. 12).
En 1897 J. Tarkhanov (p. 740) observa les contractions d’une jambe galvanoscopique dans le champ électrostatique, dû aux tubes de Crookes. On observe des tétanus du muscla même à une distance d'un demi-mètre du tube et jusqu’à 3—6 mètres de distance, si l’on touche le nerf. A l’aide d’une patte, J. Tarkhanov détermina tout le champ électrique disposé autour du tube de Crookes. Si l’on possède une patte galvanoscopique très excitable, pendue en Pair et placée à une distance du tube insuffisante pour provoquer la contraction, il suffit d’approcher la main de la patte à une distance de 2 a 5 ctm., pour provoquer sans aucun attouchement le tétanus.
Nos expériences sur les tubes de Geissler, de Crookes et d'autres encore, démontrent que, dans ce cas, ainsi que dans le cas où une haute résistance est, intercalée entre les bornes d’un inducteur, le plan équatorial passe par le milieu des tubes et des bobines induites, et que des deux côtés de ce pian se trouvent des surfaces excentriques équipotentielles.
*) Spannt man unter der Glocke eines Extrateilers der Luftpumpe, der mit den nüthigen iso-irten Zuleiterti versehen ist, einen blanken Kupferdraht bogenförmig aus, verdünnt die Luft in gc-jörigen Grade, und bringt nun die Vorrichtung in den Kreis des mit seiner Tlülfsrolle versehenen nductoriums, so sieht man, so wie man dieses in Thätigkeit versetzt, den Draht hell leuchten und eben so belle Strahlen gegen die Glocke aussenden. Verstärkt wird die Erscheinung, wenn man die Glocke äusserlich mit einem dem Draht entsprechenden Stamolstreifen bekleidet und denselben ab-
leitend berührt (p. 315). Dieses Seitenlicht, wie ich es nennen will...................... tritt
übrigens am intensivsten auf, wenn man das Inductorium Funken in der Luft gehen lässt und daneben einen Tbeil der Verbindungsdrähte in ein partielles Vacuum versetzt hat. Je weiter man die Pole auseinander rückt, je intensiver wird das Licht und natürlich auch die Spannung auf den Drähten, dit J. Poggendorff. (p. 316).