﻿EXPLORATION' PU CHAMP ÉLECTROSTATIQUE.
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couples où le courant est interrompu par la main à l’aide d’un lil plongé clans du mercure recouvert d’une couclie d’alcool. Mais en se servant des nouveaux interrupteurs, de Wehnelt-électrolytique et de 1 Allgemeine Electricitât-Actien-Gesellschaft in Berlin (interrupteur à turbine), on peut utiliser avec le meme succès les bobines primaires même des plus petits inducteurs de du Bois Reymond. Après avoir couvert les bobines d’ébonite et de verre, il est facile de montrer par l’explorateur uni à l’électroscope-F, ou par d’autres electroscopes, que la surface des bobines est le siège d’électricité libre. C’est pourquoi il suffit de placer sur les bobines, en interposant une couche chébonite et de verre, soit un morceau de chair de grenouille ou de staniol, soit la main de l’expérimentateur, etc..., pour qu’au contact de l’explorateur la patte de l’électroscope-F se contracte, il n'y a pas besoin clans ce cas que la chair ou le staniol, etc., entoure les bobines en forme d’anneau, comme cela avait lieu dans les expériences de L. Hermann; de même il n’est pas indispensable que le nerf des préparations clans l’expérience de L. Hermann touche en ses deux points les objets disposés sur les bobines. En outre le nerl clans les expériences de L. Hermann peut être bandé entre les points d’application, et les contractions se produisent néanmoins. Enfin si le fil dont le nerl est bandé touche les objets disposés sur la bobine, les contractions des pattes s’observent également. Dans tous ces cas-là, il est nécessaire que la patte soit, d une manière ou d une autre, reliée au sol, ou à un conducteur de grande capacité. Si on pose la patte, clans l’expérience de L. Hermann, sur une plaque sèche en ébonite, les contractions cessent, mais elles recommencent au moment de 1 interruption du circuit, si l’on touche la patte.
Dès lors il est évident, comme le démontrent pour la première fois Mas-sou et Bréguet (p. 129), qu’eu mettant en communication les parties du circuit primaire et du circuit secondaire chargees d électricité contraire, on peut obtenir des coups vigoureux et faire luire les tubes de Geissler, de Mac Fer-land Moor, de Tesla et autres. Outre cela, il suffit dans la plupart des cas de toucher les différents points des circuits primaires ou secondaires de l’inducteur par l’un des pôles d’un tube, tenu dans la main ou mis en communication avec le sol par l’autre pôle, pour provoquer la lueur dans les tubes. En général toutes les parties métalliques des circuits primaire et secondaire d’un inducteur en fonction présentent un siège d’électricité libre. Ainsi Sinsteden (a, p}). 358 et 366) a déjà trouvé que le noyau en 1er doux d’un électro-aimant en action se chargeait d. électricité libre en telle abondance qu on pouvait en tirer des étincelles et obtenir de vives piqûres. Mc. Kendrick, en 1869 (p. 219), excitait dans les mêmes conditions la patte de grenouille, en disposant les nerfs de la préparation de l’électroscope-B sur une branche, et le muscle sur l’autre branche du noyau. En effet, le téléphone, ainsi que tous les élee-troscopes physiologiques et physiques, nous font voir que les noyaux des électro-aimants, des inducteurs et des autres appareils analogues se chargent d’électricité libre, dont l’intensité dépend entièrement de 1 interruption du circuit.
D'autre part Hittorf, 0. Lehmann, Moser, Rimington, J. et E. Thomson, Worthington virent luire les tubes de Geissler même sans électrodes dans le champ électrostatique dû à l’inducteur, et sans le toucher. B est également