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SUK L APPLICATION DE LA METHODE DE MK. LU DI MA K HERMANN.
facteur facile à calculer: il représente l’intensité lumineuse dans le phénomène de diffraction donné par une fente étroite. Ce facteur a des maxima pour des
r.r
valeurs de — = u qui sont des racines de l’équation
u = tan g. u	(16)
et sont calculés par Schwerd. Nous trouvons que le premier maximum de divergence entre le calcul rigoureux et celui de Mr. Hermann, correspond à un nombre entier s’approchant fort de la quantité 1,4393 n. Mr. Hermann prend toujours n = 40; le maximum de la divergence correspondra donc à l’harmonique d’ordre 57, ce qui n’a aucune importance pratique. Néanmoins, même pour n = 40, les valeurs du facteur de correction sont déjà considérables comme on peut le voir par le tableau suivant:
s in r.r
r.r
n
r=	1	2	3	4	5	6	7	8	9	10
©2 =	1 0,99 0,98 0,97 0,95 0,93 0,90 0,87 0,84 0,81
(17)
r=	11	12	13	14	15	16	17	18	19	20
0 - —: 0,78 0,74 0,70 0,66 0,62 0,57 0,53 0,49, 0,45 0,41
L’exemple du triangle isocèle, présenté par M-r Hermann l) comme vérification de sa méthode ne peut pas servir dans ce but. Le contrôle apparent trouvé par Mr. Hermann est dû aux erreurs amenées par les abréviations du calcul.
En résumé la méthode ingénieuse des schablons diffère de celle de Fourier, et peut être très utile quand on connaît son véritable sens. La comparaison du calcul des schablons avec les résultats donnés par un analyseur harmonique, sera exposée dans un article postérieur.
4. Mr. Hermann expose une théorie des voyelles 1 ): il admet que le ton caractéristique est intermittent ou qu’il possède une amplitude qui ne reste pas constante, — une amplitude oscillante. Nous allons rechercher quels doivent être les résultats de la méthode des schablons en pareil cas. Pour les voyelles A et O, selon Mr. Hermann, le nombre des vibrations du ton caractéristique est très restreint: il disparaît dans un temps plus court que la période de la note fondamentale qui est aussi celle de l’intermittence. Le ton caractéristique des voyelles E et J est très haut, il remplit toute la période de la note fondamentale et possède une amplitude oscillante. Dans les deux cas, que le ton caractéristique soit harmonique ou non avec la note fondamentale, la question, n’est pas essentielle. C’est pourquoi nous arrivons à résoudre la question posée en
') 1. c. Bd. 53 p. 46. ‘) I. c. Bd. 47 p. 380.