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SUR L’APPLICATION PE LA MÉTHODE DE MR. LUDIMAK HERMANN.
■s -*- m
-Ji
p — S— 1
11 (*. -p = 0
p cos s
P)
An sin
9, TT
KP)
P — S - 1
- y sp"
b «ni ^
p — 0
(24)
Les j clans les deux termes de la 1-ère et de la 3-èmc lignes sont différents. En comparant ces formules a celles qui ont été données dans le n° 2 on voit que,
1)	l'influence d’un son à amplitude oscillante ou intermittente s’étend à un nombre plus grand de termes harmoniques que l’influence d’un son à amplitude constante;
2)	cette influence est moindre.
Prenons un exemple. Soit « = 20, s = 5, m — 6 La méthode de M-r Hermann donnera les termes suivants: amplitude constante:
amplitude variable, dans le meme intervalle:
a,\ rq/',	a,,. A ....
Mais en même temps que l’influence du son intermittent se répartit entre un plus grand immbre de termes, cette influence devient moindre. Désignons par A'" et IL" les maxima des Apm et Bp"\ et par Am et B"1 leurs moyennes, par [«„/"] et [h J" | les valeurs de amin et bm1n en cas d’un son m d’amplitude constante y'{A'n)~	(B'")-. Nous aurons en vertu des résultats du n{)2:
= A" < [a,,,’"] : b„r = Bm < [5,,,'"]	(25)
Si la période de l’intermittence coïncide avec la période de la note fondamentale, ce qui a lieu, d’après l’hypothèse de M-r Hermann, pour certaines
voyelles, nous devons poser s == n, c = ^ = — ; les ar et br seront généralement
différents de zéro.
Nous voyons en outre que dans ce dernier cas les a'nm et bmm peuvent être très petits comparativement aux autres termes, surtout si l’on admet que le son caractéristique dure pendant une petite fraction de la période de l’intermittence: la majeure partie des Apm et Bp,n sera nulle et le reste des sommes qui entrent dans l’expression des coefficients doit être divi-