﻿SUR l’application PE LA MÉTHODE PE MR. LUDIMAR HERMANN.
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‘in
n
sin U a cos (s h— na)
2 - r	. m
sin ■— = (br)m tang (s -+- ira) sin 2tt —
n
n
on, en désignant par G'n et C\m deux constantes,
(ar
r C" . 2 rr ,7-	—- . sin---
(U	n
G,
(28)
Cette formule devrait se vérifier pour les nombres r contigus à />, si le son caractéristique m était d'un ordre élevé et si les harmoniques de la note fondamentale d'ordre inférieur à p possédaient déjà de faibles amplitudes.
En posant avec Mr. Hermann n — 40, l'angle correspondant à - sera de 4V2°. Nous pouvons donc poser approximativement:
TT TT
sm - — - , n n
cos - = n
.	2 TT 2 TT
, sm — = — ,
n
n
À fortiori nous pourrons écrire des expressions correspondantes pour
l'angle - or. n
Nous trouverons ainsi des formules (27):
(ap) '	—	s^u (£	*	‘-a)
2 sm -a
n
,	.	n
— COtg	(i	t	~a) h------» -
°	v	J	7T7
2 cotg
2ti p
n
(29)
. ....	,	. S1U Tra
(b )	— Bm COS (c i- Tra) —
~a
K zh i)m — Sm (£ -+*
2 sin -rr a
n
n
cotg (c H— TtOc) H y
° V	J 7T(a =F 1)
H-
a	2~n
2------7 cotang ----
a =+= 1	° n
(7b> ± i )"* — cos (£ -f- ~a)
sm TT a n
n

ÏT. p
. — T cotang
TT a 1	7.	1
(30)
Nous tirons de cette analyse une remarque essentielle: pour découvrir la présence d'un son qui n’est pas harmonique dans un tronçon de courbe, il ne suffit pas de connaître les amplitudes des termes du développement, il est aussi nécessaire de connaître leurs composantes, c’est-à-dire les ar et br séparément.