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B I B T, I 0 ft E A P H I E.
Par contre, la rate recommençait à se contracter quand on la faisait rentrer dans l’abdomen, pour se gonfler à nouveau si l'on renouvelait l’expérience et ainsi de suite.
Tous ceux des savants qui font de la rate l’objet de leur étude, parlent de la contraction de cet organe sous l’effet de l’irritation; selon Tauteur aucun d’entre eux ne fait mention de la dilatation et du gonflement de ce viscère sous l'influence d'un irritant. Quant à la dilatation et au gonflement de la rate qu’on observe lorsqu’après avoir été retirée de l'abdomen, elle reste en contact prolongé avec l’air, les uns l’expliquent par la perte du tonus des fibres musculaires lisses et des vaisseaux, d’autres par la perte du tonus des libres lisses des trabécules, d’autres encore par les deux causes réunies. Tous attribuent à ces phénomènes un caractère paralytique et expliquent de la même manière les cas de suméfaction pathologique de la rate dans les maladies infectieuses. On sait que, selon toute évidence, tous les vaisseaux de notre corps sont munis de nerfs vaso-constricteurs et de vaso-dilatateurs, et que par voie de reflet (des nerfs sensitifs) nous pouvons causer à notre gré soit la contraction, soit la dilatation des vaisseaux de la région que nous étudions. L’auteur pense que dans le cas présent l’augmentation du volume de la rate était produite par l'irritation des extrémités des nerfs sensitifs se trouvant dans la partie du péritoine qui recouvre la rate aussi bien que dans sa membrane propre. Cette irritation cause évidemment une dépression des centres toniques, particulièrement des fibres musculaires lisses des trabécules.
Cendant ce gonflement de la rate, sous l’influence d’une irritation mécanique, ni les petits troncs veineux, ni les artérioles ne subissent une forte dilatation; la dépression des reflets se transmet ici des nerfs sensitifs aux centres des nerfs centrifuges qui se trouvent dans les muscles lisses des trabécules. Cette hypothèse est confirmée par le fait que la dilatation est moindre chez le rat blanc, chez lequel, d’après le prof. A. Smirnoff, le système musculaire de la rate est beaucoup moins développé que chez le chat,
lies deux autres essais furent exécutés sur des chats qui n’avaient subi que l’action de l’éther sans l’aide du chloral et l’effet obtenu fut le même. Des essais d’irritation par des courants d’induction de fréquences différentes n'ont pas donné de résultats positifs.
Après cette communication le prof. A. Smirnoff tit part de ce qu il avait depuis longtemps observé l'existence dans la rate de bouts particuliers des nerfs sensitifs dans la capsule aussi bien que dans les trabécules. Ces terminaisons se trouvent dans les couches intermédiaires du tissu conjonctif et ressemblent à des formations terminales touffues libres.
L’auteur s’occupe de travaux ayant pour but d’élucider cette question. Ryazantsew, N., Profe s s e U r de physiol o g i e à l'I n s t i t u t v é-t é r i n a i r e de K h a r k o w. Le travail de la digestion et de l’excrétion de l’azote par l’urine (Archives des sciences biologiques, 1896, 4, pp. 393—414; Mal y Jahresberichte 1896, Bd. 26. S. 349, refer, von Dr. Walther).
L’auteur prend pour point de départ T opinion que l’augmentation d’azote dans Purine, qui commence peu après l’introduction des aliments, est analogue à l’accélération de l’échange (diffusion) des gaz causé par l’acti-