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vite intense de l’appareil digestif et proportionnel à cette activité. Cette thèse est fondée sur un grand nombre d’essais, exécutés sur un chien, chez lequel l'excrétion de l’azote a été étudiée d'heure en heure dans les conditions suivantes: 1) activité des glandes digestives sans introduction d'aliments; 2) introduction d’aliments sans activité digestive; 3) activité digestive à différents degrés d'activité. Ces types d’essais ingénieux ont pu être réalisés par le tait que l'auteur travaillait sur un chien auquel une fistule avait été pratiquée a la vessie et une autre a l’estomac: de plus l'œsophage avait été tranche dans la région du cou et les bouts libres cousus aux bords de la plaie. Lorsqu ou faisait manger l'animal (ad 1). les aliments sortaient par la fistule de 1cesu-phage sans avoir atteint l'estomac. Ainsi que l'ont montré les travaux du professeur Pawl off et de ses élèves, cette nutrition fictive cause une sécrétion intense du suc gastrique et du suc pancréatique. Simultanément 1 excretion de l’azote par l'urine augmentait dans une proportion considérable, comme le montrèrent les essais de l’auteur. Par 12 essais de contrôle sans nutrition fictive sur un animal à jeun, il fut constaté qu’à chaque heure excrétaient des quantités d'azote toujours égales ou diminuant successivement; aussi la valeur des quantités d’azote de la première heure d’observation peut-elf1 être considérée connue valeur normale (zéro) par rapport aux valeurs des differents essais et servir .à calculer le surcroît d’excrétion. Dans 6 cas sur 7 de nutrition fictive l’on obtint une augmentatif ni considérable dans l’excrétion de l'azote. Pendant la durée des essais, de 0 heures en G heures, le surcroît équivalait a 0.358, 0,135, 0,102, 0,303, 0,131, 0.194 grs. Ce surcroît était encore_ plus grand, si tout en se servant de la nutrition fictive, on introduisait dans 1 estomac de l’animal d'assez grandes quantités d'eau ou d'un acide dilue (surcroît d azote 0,511, 0,209, 0.799). En dehors de la nutrition fictive, ces mêmes quantités d'eau causaient un surcroît d’élimination d'azote moindre, savoir -i 0,117,	0,156, -i- 0,093;—0,093 grs L’activité des glandes digestives, sti-
mulée par la nutrition fictive peut produire une augmentation de 1 excretion de l'az de sans que l'animal prenne de la nourriture. Par contre (ad 2) h* surcroît d'excrétion était insignifiant lorsqu’on introduisait dans 1 estomac ;i l'aide de la sonde par l'oesophage des quantités considérables de solutions d'albumine (blanc d'oeuf, sérum du sang). D’après les observations de Khiguine. la sécrétion du suc gastrique n'a pas lieu. si. en introduisant l'albumine, on n'éveille pas l'attention de l'animal. 2 essais avec introduction de 800 cent, e. de blanc d'oeuf de poule (16.0 d’azote chaque fois) et un essai avec 400 cent. c. de blanc d’oeuf i J00 cent c. d'eau (8,0 d'azote) donnèrent en 7 heures un surer« it égal à 0,405, 0,379, 0,331 grs. d’azote, c est-a-dire pa-> davantage que 2 essais do contrôle avec les mêmes quantités d eau (-» 0.1 P>, -1-0 306); 3 essais avec 700 — 800 cent. c. de sérum du sang donnèrent, dans l'urine un surcroît de 1,024, 0,695, 1.007 d'azote, ce qui. dans tous les cas. est fort peu en comparaison des quantités d'azote introduites et au moins en partie assimilées. L'intn duetr n dans le canal intestinal de quantités considerables de matières azoteuses peut ch ne ne pas être accompagnée d’une augmentation correspondante d'azote dans burine, si en même temps 1 activité des glandes digestives n’est pas stimulée. (Ad 3). Ivbiguine a montré que les differentes espèces d'aliments entraînaient une activité sé<.rétoire inégale des