﻿PE l'action physiologique des courants etc.
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(0,4 et ni.) fil de cuivre bien isolé et à l’aide d’un déchargeur. A l’intérieur du transformateur se trouve une seconde spirale d’un fil de 15 mm. de diamètre formant 1000 circuits (dispositif d’Elster et Heitel. Principes des recherches physico-chimiques du prof. L. Morokhowetz, T. II, p. 329). L’une des électrodes de cette bobine secondaire était mise en communication directe avec le support métallique de la chambre à air qu’on avait isolée pour cette série d’expériences par de grosses plaques de verre. Le cobaye est placé non sur la toile de zinc elle-même, mais sur un rond épate en caoutchouc dont elle est recouverte. Quant à l’autre électrode de la spi™e secondaire, communiquant avec une large plaque en aluminium, j’essayai d’abord de la placer au-dessus du cobaye dans l’intérieur de la cloche, ensuite au-dehors, afin que le cobaye se trouvât dans le champ électrique entre les deux électrodes. Mais l’inconvénient de cette disposition était qu’une pluie d’étincelles tombait de l’électrode supérieure sur l’animal, ce qui l’effrayait et l’incommodait. Lors même que je levais l’électrode supérieure libre à une assez grande hauteur (jusqu’à 40 etms) au-dessus de la chambre, il suffisait que l’animal s’approchât de l’un des tubes métalliques servant à l'introduction et à l’élimination de l’air, pour en tirer immédiatement une étincelle. Après cela je me vis obligé de laisser libre le pôle supérieur de la spirale secondaire, mais comme il projetait, de cette manière, de tous les côtés des jets d'étincelles, qui sortaient même d’entre les spires du fil de la bobine, je le mis en communication avec la terre, en me servant d'une gouttière. Dans ce dispositif le tube de Geissler placé sous la cloche émettait egalement de la lumière.
J’avais fait en général plus de vingt expériences, divisées en trois catégories: L les échanges gazeux normaux: 2. les échanges gazeux chez l’animal plongé dans le solénoïde; 3. les échanges gazeux chez l’animal placé sur l’une des électrodes d’une spirale secondaire d'un transformateur. La plupart des expériences duraient six heures, quelques-unes dix heures.
La station de b université ne fonctionnant que le soir, toutes mes expériences ont été faites la nuit, depuis 8 h-s du soir jusqu'à 2 h-s du matin—celles qui duraient 6 heures,—depuis 8 h-s du soir jusqu’à 6 h-s du matin—celles de 10 heures. Les données de chaque expérience ont été enregistrées. On notait exactement la t° à l’intérieur et à l’extérieur de la cloche, la pression barométrique, la composition de l’air sous la cloche au commencement et à la fin de l’expérience, le poids et la t° du cobaye etc...
Pour que les variations normales entre les expériences d’une même série fussent moindres, je soumettais les cobayes en expérience au même régime: tous les animaux recevaient une nourriture déterminée L et seulement depuis 8 h-s du soir jusqu’à 8 h-s du matin, de sorte que chaque cobaye avait jeûné 12—14 h-s avant l’expérience, ce qui fait que les variations normales en devenaient encore moins considérables. Les variations maximales de l’oxygène absorbé et de l’acide carbonique émis ne dépassaient pas en général 5 pour cent.
Je me permets de donner ici, comme spécimen, un procès-verbal de l’une de mes expériences, ne donnant des autres que les résultats définitifs.
') 25 grs d’avoine, GO grs de carottes, environ 5 c.c. d’eau.