﻿ZUE BIOLOGIE DER INFUSORIEN1.
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tes: alcalinisation du liquide et addition de sels alcalins, ne pouvaient ni détruire, ni diminuer son aspect laiteux. M. Achard a dit que la partie liquide du sang dans quelques maladies affaiblissantes pouvait acquérir l’aspect laiteux, que cette circonstance était bien connue des médecins ayant longtemps pratiqué et fait des phlébotomies, et que dans ces conditions chaque épanchement devait avoir l'aspect laiteux sans qu'il y eût mélange de chylus. Nous nous rangeons très volontiers à cette opinion, car tous les cas d’ascites laiteuses non chyleuses ont été observés chez des malades très amaigris, tels que pendant le cancer et la tuberculose. Ainsi, les épanchements laiteux non chyleux présentent une forme clinique tout-à-fait indépendante, sur la pathogénie de laquelle nous avons déjà quelques indications, mais dont l’origine n’est pas encore expliquée suffisamment par la chimie.
Remarque. Dans l’analyse chimique que j'ai remise à M. le d-r. Poliakov. la quantité de graisse a été donnée de 0,860 par litre, au lieu de 0,260 grâce à une erreur commise dans le calcul. 1) Lion. Archives de médecine expérim. et d'anat. pathol. 1893. p. 826. 2) Lion. 1. c. p. 833. 3) Ce-coni. Münchener med. Wochenschr. 1899. j\° 15. p. 477. 4) Taddei. ref. par. Ceconi p. 480. 5) Jlarch and. Gorup-Besanez. Lehrbuch der phys. Chemie. Braunschweig. 1878. p. 388. 6) Hammarsten. Zeitschrift f. phys. Chemie 1891. B. XV. p. 202. 7) Quincke. Deutsch. Archiv, f. klin. Medic. T. 30. p. 580. 8) Achard. Soc. méd. des hôpitaux. Paris. 13. Nov. 1896.

Von Prof. H. Kulagin,
Protessor der Zoologie an dem agronomischen Institut bei Moskau.
Indem Jleaupas Infusorien unter dem Deckglase in 5 Tropfen Wasser aufzog, bemerkte er, dass sich dieselben in einem solchen Behälter nur in einem gewissen Maasse fortpflanzen können. Darauf tritt das Alter ein, welches sich darin ausdrückt, dass die Infusorien kleiner werden und einige Teile des Flimmerapparates, welcher ihren Körper bedeckt, einbüssen, dass der Kernapparat atrophirt wird und dass schliesslich Individuen auftreten, die sich weder nähren noch vermehren können. Je nach der Art der Infusorien tritt das Alter zu verschiedenen Zeiten ein. So beträgt z. B. bei Leuco-phrys patula die Anzahl der normalen Generationen 450, bei Stylonichia pu-stulata 170—180.
Gealterte Individuen können wieder die Jugend erlangen, wenn zwei nicht mit einander verwandte Individuen conjugieren und zwischen ihnen ein Austausch des Plasma und der Kerne stattfindet.
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