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BIBLIOGRAPHIE.
certains cas, — du corps cellulaire lui-même. Le caractère général de ces modifications s’exprimait en ce que les prolongements perdaient leurs contours réguliers et apparaissaient très nettement déformés: sur leur trajet on pouvait observer une série d'épaississements fusiformes ou sphériques, donnant aux prolongements un aspect perlé.
Il y avait des cas où l’on pouvait voir la désagrégation des ramifications protoplasmatiques en mottes on en gouttes superposées. On remarquait avec ça que les appendices piriformes, qui normalement sont plantés en abondance sur le prolongement de tous les côtés, disparaissaient à un degré plus ou moins grand. Ces modifications étaient accusées la plus dans les couches superficielles de Pécorce cérébrale et envahissaient de préférence le panache protoplasmique; quand aux prolongements basilaires ils étaient bien plus rarement altérés.
Nous basant sur nos recherches personelles, nous nous sommes convaincus que le processus morbide débute dans les ramifications dendritiques les plus fines et se propage progressivement sur les troncs plus gras, arrivant parfois jusqu’au corps cellulaire. Ce dernier en ce cas apparaît ou gonflé, ou si défiguré, que la forme pyramidale de la cellule disparaît, ou enfin il devient très nettement ridé. Là, où l'intoxication a duré plus longtemps, les modifications des prolongements sont accusées le plus. Quant à la déformation du corps cellulaire, elle s’observait presque exclusivement dans les cas, où l'intoxication a été de plus longue durée.
Un tableau analogue a été constaté par différents auteurs dans divers états de l’organisme et a été décrit par les uns sous le nom d’état moniliforme (Demoor, Heger, Stefanowska etc.) et par les autres sous le nom d’atrophie variqueuse (Golgi, Collela, Monti, Azoulay et Klippel etc.).
D’après notre avis tout ce tableau est le résultat d’une influence immédiate sur la cellule de l’agent pathogène quel que fût le caractère de ce dernier. Le processus lui même doit être rapporté aux processus destructifs; il faut croire pourtant, qu’en cas de lésion moins grande la restitution ad integrum du prolongement est possible quelquefois, mais dans les cas plus graves survient une disparition complète des prolongements et une atrophie du corps cellulaire.
Bronstein, J. Dr. Pourquoi l’endothélium des capillaires du tissu musculaire n’englobe-t-il pas les corpuscules circulants dans le sang?
(Ibid. pp. 205).
Depuis le travail de M. le Profes. Wyssokowitsch sur le sort des microorganismes, injectés dans le cours sanguin de l’animal, beaucoup d’articles ont paru sur ce thème dont les auteurs ont étudié la phagocytose des microbes (resp. des corpuscules microscopiques) par tous les organes du corps, sauf les muscles.
L’auteur avait pour but d’éclaircir le rapport du tissu musculaire aux spores saprophytes (B. loxosporus, erythrosporus, pseudanthracis, subtilis), injectées dans le sang.
Voici la méthode de ses expériences. On isolait chez un lapin l’art, crurale, on faisait passer sous le vaisseau une ligature et on injectait dans la veine