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BIBLIOGRAPHIE.
de la molécule albuminoïde. 10) Pendant la réalimentation des animaux, soumis préalablement à l’inanition, la graisse se dépose plus facilement et en quantité plus considérable que les substances albuminoïdes. 11) La comparaison de la quantité de chaleur déterminée par la voie calorimétrique directe avec celle évaluée d’après l’échange des matériaux, donne aussi bien pour des chiens soumis au régime alimentaire normal ou à l'inanition que pour ceux alimentés après avoir été soumis au jeune préalable; cette comparaison donne des résultats extrêmement concordants. La différence entre la quantité de chaleur évaluée d’après l’échange des matériaux et celle trouvée, par la mensuration directe est ordinairement égale à =±= 2 — 3°/0 et ne dépasse que rarement 5%. 12) L&, déposition d’albumine dans l'organisme n’est pas du tout accompagnée des effets caloriques ou ceux-ci ne sont qu’insignifiants.
L’albumine vivante de l’organisme du chien pris en masse, ne se distingue pas d’une façon nette d’après sa richesse en énergie potentielle de l’albumine morte de la viande donnée en nourriture. 13) La production du calorique se trouve en rapport très intime avec l’excrétion de l’acide carbonique par l’organisme. Ce rapport, nommé équivalent calorique de l'acide carbonique, ne dépend que de la nature des substances soumises à la décomposition dans l’organisme: il monte dans le cas où la graisse prédomine dans l’échange des matériaux et baisse dans le cas où c’est l'albumine qui prédomine. 14) La production de la chaleur chez un animal quelconque, étant la mésure calorique de l’échange des matériaux chez lui, nous donne en même temps l'idée la plus nette de l’intensité des processus vitaux dans son organisme. Elle nous fournit également des chiffres assez justes pour pouvoir juger de l’intensité relative de ces processus compliqués chez différents animaux ou chez le même animal, mais à des époques différentes et dans des conditions ambiantes variées.
Lapinsky, M. Dr. et Svenson, N. Contribution à l’étude de l’influence des bains froids sur la quantité des globules blancs dans le sang de l’homme malade et bien portant. (Ibid. pp. 432).
Les travaux du prof. Winternitz, de Rovighi et Knöpfelmacher, qui ont trouvé une augmentation de la quantité des globules blancs dans le sang des animaux et de l'homme après un bain froid, ont persuadé un grand nombre de balnéologistes (Strasser, Ziegelroth, Deitch) que la leucocytose est un fait qui se produit indubitablement après l’action de l’eau froide. Le profes. Winternitz et ses adeptes supposent que ce fait est de la plus haute importance dans le traitement des maladies infectieuses, car l’organisme qui possède plus de globules blancs est par ce fait même placé dans de meilleures conditions dans la lutte avec l’agent, morbide.
Les auteurs, après avoir vérifié les expériences des auteurs précédents, faisaient leurs recherches sur le sang des convalescents et des malades avec une température normale (5 cas) ou élevée (20 cas). On employait presque dans tous les cas des demi-bains d’une température de 3 minutes. Dans 5 cas seulement on adressait aux enveloppements dans des draps mouillés à profusion avec de l’eau de 9°. On examinait le sang de chaque malade immédiatement avant et après le bain. Un second examen fut effectué dans certains cas 5 min.