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BIBLIOGRAPHIE.
la game épithéliale externe se divisent en ce qu’on appelle <ménisques tactiles» (Ranvier) et en libres nerveuses intra-épithéliales qui se terminent librement. Voici les données que l’auteur présente par rapport aux terminaisons nerveuses ci-dessus énumérées:
Le plexus nerveux circulaire, décrit par les auteurs d’autrefois dans les poils de la chauvesouris, de la souris commune, du rat, de l’hérisson et de la taupe, se trouve aussi dans les poils du tact des autres mammifères, comme par ex., chez le chien, le chat etc. Chez ces derniers, il est formé en grande partie par des fibrilles nerveuses grises. L’espace occupé par le plexus circulaire, chez les animaux mentionnés est limité, du côté extérieure par le sinus sanguin, et du côté intérieure par la gaine externe; au dessus il est limité par les glandes sébacées, et, au dessous, par le bourrelet annulaire.
L'auteur constate l’existence des terminaisons nerveuses en forme de petits arbres découvertes par le D-r Ostrooumoff, mais qui sont niées par le dernier explorateur qui étudiait cette question — M. Botezat. Ensuite, les recherches de l’auteur confirment les données de M. Chimonowitsch par rapport au plexus nerveux composé de fibrilles variqueuses qui enlacent la surface externe de la membrane vitrée; quelque ramilles de ce plexus sont groupées en forme du bois du cerf. Quant à la question de savoir si les fibres nerveuses variqueuses, qui partent des ménisques, se terminent librement, comme le décrit M. Botezat,—ou, au contraire, ce sont les fibrilles mêmes qui lient les ménisques tactiles les uns avec les autres, mais qui sont coupées et séparées ainsi avec quelques-uns des ménisques, — l’auteur ne croit pas qu’il soit possible de l’établir avec certitude.
Quant aux nerfs de la papilla pili, l’étude présente constate qu'il s’agit ici de vasomoteurs ordinaires.
Enfin l'auteur constate l'existence de fibrilles nerveuses intra-épithéliales (variqueuses), qui se terminent librement dans la gaine épithéliale externe. Quelques fibres nerveuses (mises en évidence par le chlorure d’or), traversent la membrane vitrée au niveau du bourrelet annulaire, gagnent la gaine épithéliale externe, perdent leur myéline et se divisent, en donnant plusieurs fibrilles variqueuses qui s’écartent les unes des autres et se terminent librement entre les cellules épithéliales de la gaine externe de la racine du poil. On peut voir quelquefois cette sorte de terminaisons nerveuses non loin de la gaine épithéliale interne.
Bialobrzeski, M. De la composition chimique de l’hémine et de S’hématb ne obtenues par des procédés différents. (Archives des sciences
biologiques, 1897. T. V. pp. 233).
Chacun des expérimentateurs qui a étudié l’hémine et ses dérivés, l'hé-matine et l’hématoporphyrine, leur attribue une constitution différente. D’après Hoppe-Seyler l’hémine aurait pour formule— C3tH3^Az^FeO.HCl, l’hématine— C.3iH3iAz,FeO'), l’hématoporphyrine—CaiHaiA2i 0K; M. Nencki et M-me Sieber ont calculé pour l'hémine—G3nH..ilAz,FeOlGl, pour l'hématine — C3.2H,<2AziFeOi, pour l’hématoporphyrine—Gl6Hï%AjsiOi Cloëtta donne à son hémine la formule— C.A0U3i Az., Fe03FLGl et calcule pour l’hématine—G,07/,(i Az3 FeO,.