﻿DAS GLOBÜLUNT DES BLUTSERUMS UND DES ElWEISgES.
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ganz unlöslich und bietet sich uns in moleculärer Form dar 1). 4) Um das Albumin auszuscheiden2), muss man die Flüssigkeit mit viel Wasser verdünnen und dann mit Säure neutralisiren; oder, umgekehrt, zuerst neutralisiren und dann mit Wasser verdünnen. Der auf diese Weise erhaltene Niederschlag (Albumin) stellt zwar einen festen Körper vor, doch ist es kein „geronnenes“ 3) Albumin, da 6) diese Niederschläge, solange si feucht sind, unmittelbar nach dem Trocknen, nach Befeuchtung mit Wasser sich in Salpeter aufiosen und bei dem Verdünnen der Lösung mit Wasser sich wieder niederschlagen 4). Diese Niederschläge sind, ausser in Salpeter, auch in andern neutralen Salzen, z. B. in Kalisalzen und in Natriumsulfat, löslich 5 *). Doch können diese Albuminniederschläge im unlöslichen Zustand entweder unmittelbar aus den protemhaltigen Flüssigkeiten erhalten werden oder in eine in Salzlösungen unlösliche Form schon nach der Auscheidung übergehen. Die in Salzen löslichen Albuminniederschläge trägt Denis an, 7) uncoagulirtes Albumin — albumine incoagulée — im Gegensätze zum coagulirten Albumin — albumine coagulée fi) zu nennen und den Ausdruck albumine moléculaire für das festgewordene Albumin im allgemeinen zu gebrauchen (32 p. 19). Unmittelbar aus den protemhaltigen Flüssigkeiten erhält Denis das geronnene Albumin 8) durch Einwirkung von Alkohol und nachfolgender Bearbeitung des Niederschlags mit heissem Alkohol und Aether (ib. p. 19), oder 9) durch Erhitzen über 74°, 10) durch Einwirkung eines Ueberschusses von Säure auf das verdünnte Serum oder Eiweiss und darauffolgendes Neutralisiren der Säure mit Alkali oder, umgekehrt 7), durch Hinzufügung von Alkali und Neutralisiren mit Säure (ib. p. 19 und 24), 11) durch Erhitzen der protemhaltigen Flüssigkeiten über 74° (p.* 19 und 24) und endlich 12) durch Neutralisiren uud Verdünnung der Flüssigkeiten mit Wasser und Bearbeitung des Niederschlags mit Alkohol und Aether, oder durch Einwirkung von Wärme, oder
4) „T ouj ours l’a 1 b u mine p u r e, d é g a-géedesels, est solide, totalement, insoluble dans Peau, et elle offre une forme soit m o 1 é c u 1 a i r e, soit f i b r i n e u s e“ (32 p. 19).
2) „Vous séparerez aussi de l’albumine moléculaire pure, en étendant d’eau le blanc d’oeuf ou le sérum, et en saturant leur alcali naturel avec un acide quelconque; l’albumine se précipitera. Il faut employer, dans cette opération, une très grande quantité d’eau, et affaiblir l’acide avant de s’en servir. On peut sature)’ l’alcali d’abord, et n’étendre d’eau le sérum ou le blanc d’oeuf qu’après la saturation“ (ib. p. 19—20).
0 „Ainsi, quand l’albumine est précipitée du sérum étendu d’eau, neutralisé par un acide, elle reprend l’état solide; mais elle n’est pas coagulée, en reparaissant alors sous la forme globulaire“ (ib. p. 24—25).
4) „.... prenez de l’albumine moléculaire précipitée, du sérum ou du blanc d’oeuf étendu d’une
grande masse d’eau, et dont on a saturé la soude naturelle par un peu d’acide, imbibez - la d’eau
si elle est sèche, employez-la à l’état crémeux,
si elle vient d’être précipitée; a joutez-y de l’azotate de potasse en poudre, autant qu’il s’en dissoudra, et, le lendemain, versez le liquide épais
qui se sera formé dans une forte quantité d’eau; vous remarquerez que les particules de l’albumine resteront groupées en franges légères, mais très fragiles, ce sera une sorte de fibrine“ (ib.
p. 22).
6) „Si l’on recourt à une solution d’un sel neutre, tel que l’azotate de potasse, le sulfate de soude, alors, du jour au lendemain ou au surlendemain, on verra l’albumine incoagulée seule se ramollir, se gonfler, devenir blanchâtre, demi-transparente, puis transparente, gélatineuse, et finir enfin par se dissoudre entièrement. La dissolution est visqueuse, si le sel et l’albumine ont été mis en forte quantité, et l’eau en proportion faible; elle est très fluide, dans le cas contraire. Les sels jouent-ils ici le rôle de bases ou d’acides? J’incline pour l’admission du dernier rôle. L’albumine coagulée est insensible à l’action des sels qui dissolvent l’albumine incoagulée“ (ib. p. 29).
6) Obgleich er auch den früheren Ausdruck— albumine moléculaire—nicht aufgiebt (ib. p. 19).
’) „... celle qu’on a obtenue en la précipitant par l’alcool, ou par un alcali ou par un acide, soit du sérum, soit du blanc d’oeuf, d’abord assez fortement acidulé ou alcalisé“ (ib. p. 24).