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NOUVEAU DYNAMOMÈTROGRAPHE UNIVERSEL.
sur un axe pourvu de 2 disques (Fig. 1.22), soit à la main, à l’aide d’une manivelle ou d un petit poids (Fig. V. 26 vue de derrière). Pour moteurs, je me servais de deux forts mouvements d’horlogerie (Fig. Y. 25) dont celui du bas communiquait au cylindre 20.
Le temps était marqué avec un crayon mou (Fig. III. 24) fixé sur un support spécial (23) dans une enveloppe métallique à ressort en spirale. En touchant le papier, le crayon laissait un point noir et chaque cinquième seconde* était marquée sur le papier qui faisait environ 40 cm. à la minute.
Une roue dentée, placée entre les cylindres (20) et le mouvement d’horlogerie inférieur, permet d’accéler on de ralentir à volonté le passage du papier.
Toutes les parties dont nous venons de parler sont fixées sur une table de fonte. La roue (28) que l’on aperçoit sous le pied (Fig. I 27) de la table sert à l’élever ou à l’abaisser selon la taille du sujet à examiner. Si la table est cependant trop haute, on fait monter le sujet sur un banc; si elle est trop basse, on le fait asseoir de manière à ce que l’examiné soit commodément placé pour l’examen.
Avec mon dynamomètrographe on peut mesurer la force des flexeurs et des extenseurs des bras, des jambes, des doigts, la force des muscles de la tête et du torse, de même que l’extension des bras et des jambes. La Fig. II montre la position du bras pendant la pression de la poignée avec la main. S il s’agit de mesurer la force du pied, il suffit de soulever la poignée (Fig. I 29) à 1 aide de 4 petites poulies et de la fixer dans le sens vertical. Avec un large crochet (Fig. I 30) on saisit la poignée et une corde solide Fenroule d’abord sur la poulie supérieure puis sur la poulie inférieure (Fig. VII): là elle s'attache par un anneau (Fig. I 32) à un étrier (Fig. II 33) dans lequel on place le pied (Fig. II 33).
Pour mesurer 1 extension des deux mains, à chaque côté du montant se trouve une petite poulie à l’extrémité inférieure de chacune desquelles passe une corde terminée par une poignée (Fig. 31).
On se sert de poids plus légers (quelques grammes) et on a soin de changer de cadran indicateur, lorsque c’est la force de pression des doigts que l’on veut apprécier.
Lorsqu’on voudra mesurer la force de sujets très-forts, il faudra augmenter les poids et visser la table au plancher pendant l'extension des jambes pour éviter de la voir glisser. Quant à la dimension des courbes, elle varie à volonté selon le diamètre des disqu à gorge (Fig. VII. 11).
Le dynamomètre à poids que je viens de décrire et construit par moi, a les av; ntages incontestables suivants sur les dynamomètres à ressort généralement en usage:
1)	La constance des indications de la force. Les instruments à ressort perdent bientôt leur élasticité.
2)	La simplicité de sa construction, sa solidité et sou prix modique.
3)	La facilité de vérifier les indications données par l’aiguille par l’addition ou la diminution des poids.
4)	Son application universelle (il peut servir à mesurer la force des muscles tenseurs et flexeurs des bras, des jambes, des mains, des pieds, des doigts, de la tête, du torse et des articulations).