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NOUVEAU DYNAMOMETROGKAPHE UNIVERSEL.
b) Après un court espace de temps, îe poids s’abaisse d’abord assez rapidement Tab. I: I, III, II, IV), mais ensuite sa chute devient très-lente et très-progressive. Les courbes de ce genre sont le plus souvent données par les individus moins endurants et qui ne sont pas habitués à un travail physique.
3. Le poids continue à tomber graduellement de sorte que la ligne descendante du dynamogramme est très en pente (période de décroissance de l'énergie). Au bout de quelques moments cependant la chute du poids cesse, la ligne décrite alors est horizontale ou s’abaisse d’une manière presque imperceptible pendant un temps assez long, appréciable en dizaines de minutes selon l'endurance du sujet. Je n'ai pas eu l'occasion d’observer la chute jusqu'à 0 chez les sujets normaux car il faudrait bien des heures pour arriver à un tel degré d’épuisement des muscles. Je propose de nommer la ligne droite qui marque la période de suspension d’un poids déterminé et en même temps l’équilibre entre la dépense d'énergie et le renouvellement des matériaux nutritifs ligne du travail négatif (negative Arbeitslinie), toute la ligne d’abaissement. continu—courbe tétanique.
A mon avis, il est très important dans la pratique de déterminer cette ligne du travail négatif, c. a. d. le poids que peut soutenir un individu normal. En effet, on n'est pas encore arrivé à trouver une base sur laquelle on pourrait s’appuyer pour déterminer, même approximativement, le poids des instruments de travail pour un individi donné, c. a. d. le poids le plus propre à produire le travail le plus prolongé sans causer trop tôt la fatigue, le poids avec lequel on pourvoit commencer certains exercices pour développer les forces physiques, le moment où l'on pourrait passer à des poids plus forts etc. etc.
Par exemple, combien doit peser un marteau pour fournir le travail le plus prolongé, c. a. d. sans causer bientôt la fatigue.
Mosso, Maggine et d'autres encore, après bien des expériences se sont enfin arrêtés à un poids qui permet de produire le travail le plus prolongé sans fatiguer bientôt les muscles. Comme on le verra par la Tab. I, ce poids, pour la main droite et les yeux ouverts (Norm. I. II OA) égale 15 Kg. environ et les yeux fermés, environ 10 Kg. pendant 10 minutes (Norm. Ill 00). Pour la main gauche, les yeux fermés ou les yeux ouverts (Nor. II OA, Nor. IV 00). environ 9 Kg. Le travail ergographique (travail positif) est le plus prolongé quand les flexeurs des mains soulèvent le poids désigné. Ce poids peut certainement être augmenté ou diminué, mais il sert de point de départ pour diverses combinaisons. La fatigue arrive le plus vite avec des poids plus torts et plus lentement avec des poids plus faibles. On voit par là que la ligne horizontale du travail négatif occupe la position moyenne. Les yeux, qu ils soient ouverts ou fermés, ne semblent pas avoir d'influence chez 1 individu normal; mais, pour résoudre définitivement cette question, il fandra encore bien des observations.
Treves (1898) a observé cette même loi du travail positif sur ses courbes ergographiques: après 20—30 minutes de travail, la hauteur des soulèvements diminue peu à peu et enfin, et à une certaine distance, elle devient constante. «En tout cas, à la partie décroissante de la courbe succède la partie constante avec sa valeur inaltérée... p. 9. «Arrive le moment où, dans le