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NOUVEAU DYNAMOMÈTROGRAPHE UNIVERSEL.
En outre, il faut aussi observer les angles de montée ou de descente et indiquer dans chaque cas en cm. la vitesse avec laquelle passe le papier.
A une vitesse de 2 cm., 5 en 5 secondes (vitesse la plus propre à enregistrer tous les détails) je distinguerai Vangle tétanique formé à l’origine de la ligne ascendante avec la ligne maximale et l’angle ergo-tétaniqve formé par l’extrémité des dents. Chez les sujets normaux l'angle tétanique est presque droit et l’angle ergo-tétanique varie entre l’angle droit et un angle très-aigu, selon la force. Dans chaque dent je différé la ligne ascendante, que je nome-rai branche ascendante, et la ligne descendante, que je nomerai branche des■ cendante.
Les épreuves sur les individus normaux et les malades ont été faites avec les précautions suivantes:
1.	Elles avaient lieu le matin et ne devaient être précédées d’aucun travail physique.
2.	Entre chaque 2 dynamogrammes, un repos de 24 heures; entre 1 épreuve de la main droite et celle de la main gauche, % h.—une heure.
3.	Le poids devait être soulevé sans élan.
4.	La largeur de la poignée était réglée d'après la main de chaque individu.
5.	Les yeux n étaient pas simplement fermés mais bandés avec une serviette propre.
6.	Le poids était soutenu pendant 10 minutes si le malade n’éprouvait pas de symptômes tels que vertiges, nausées, faiblesse générale, ou chute du poids jusqu'à 0.
7.	La hauteur du dyuamomètre correspondait à la taille du sujet: on mettait soit un petit banc, soit plusieurs planches jusqu'à ce que la main pût saisir commodément la poignée. L’examen au dynamomètre se faisait assis, si le malade n’était pas en état de se tenir debout.
_ 8. Il est important que, pendant l’examen, le sujet se tienne le corps droit, dans la position verticale, et qu’il ne s’incline pas de côté, augmentant ainsi de tout le poids de son corps celui de sa main. Pour plus de précision, derrière le malade, était suspendue une verticale qui marquait le moindre écart dans la position du corps.
Passons maintenant à l’analyse des courbes obtenues chez divers malades. Ce qui m’interressait surtout, c’était la relation des désordres du labyrinthe avec les variations du degré de la force. Les expériences qui ont été faites sur les animaux montrent d’une manière incontestable un affaiblissement des fonctions musculaires après la lésion ou la destruction du labyrinthe (Tonuslabyrinth Flieh. Ewald). J’ai démontré de même cette relation chez l'homme par mes ichnogrammes (les pistes et leur disposition) mais, concernant les bras et les mains, il n’v a, que je sache, aucune indication exacte. C’est cette circonstance qui m’a amené à imaginer un nouveau dynamomètrographe. Quant à Tergographe de Mosso, je irai trouvé nulle part qu’on s’en soit servi pour l’examen des maladies accompagnées de désordres de l’équilibre. Il y a encore