﻿NOUVEAU D YN A MOMÈTRO G R AP HE UNIVERSEL.
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élevée, frissons, parfois transpiration. La malade est en pleine connaissance, quoiqu’elle soit dans un état d’oppression pénible. J’attribue la haute temper. et l’état fiévreux à l’infiltration périodique des matières décomposées provenant de la paroi du sinus.
1904 Janvier, février, mars et avril. Maux de tête, douleurs dans l’oreille, la nuque et le cou du côté gauche augmentant ou diminuant périodiquement. Les sécrétions sont sanguinolantes et sans odeur, la plaie se cicatrise difficilement.
Pas de tissus nécrosés. En janvier et février la T. s’élève le soir; en mars et avril, elle reste normale. Quelquefois des frissons.
20 janvier 1904. Otitis med. catarrh, subacute de l’oreille droite.
Incision de la memb. tymp. L’inflamation cesse bientôt. De temps en temps, vertiges.
27 avril 1904. La malade quitte la clinique.
14 septembre. Elle y rentre de nouveau. Mêmes symptômes. Ecoulement considérable de matière séreuse sans odeur. La gaze de pansement est toujours mouillée et doit être renouvelée tous les jours.
La température, le pouls et la respiration dans les limites normales.
En octobre, la température monte vers le soir.
2 octobre 1904. Gel. est de nouveau soumise à un examen minutieux. Elle se plaint que le bruit, les conversations à haute voix et les cris des enfants lui occasionnent des vertiges, avec la sensation qu’elle va tomber, et augmentent le bruit dans la tête ce qui la force à se boucher les oreilles avec de l’ouate et à dormir la tête sous la couverture.
La malade est maigre, mais non épuisée. Outre la faiblesse du pouls, rien dans les organes internes. Pas d’ albumine, ni de sucre.
Les douleurs dans la moitié gauche de la tête durent depuis le 27 avril. Le soir, elles sont accompagnées d’une élévation de T. et de frissons.
La plaie est cicatrisée à l’extérieur. Au fond, on voit les granulations. Comme auparavant, écoulement très copieux d’un liquide séreux sans odeur. La gaze doit être changée deux fois par jour. Les maux de tête sont d’autant plus violents que l’écoulement est moindre. Le moindre contact avec la plaie, surtout dans la profondeur, ocasionne de foits vertiges.
Oreille droite: La membrane du tympan est transparente au bord, mate, en forme de serpe et légèrement tirée en dedans. Le cône réduit à un point.
Per aéra: voix basse 2 m. après la cathétérisation 6 m., de 36 (D_t) à 27306.6 (a7) vib. Impossible d’apprécier la durée du son, parce qu’un son prolongé pendant plusieurs secondes occasionne à la malade des vertiges, et elle tombe de la chaise avec une faiblesse si grande qu’il faut la transporter jusqu’à son lit. C’est pour cette même raison que la perception du son per os n’a pu être déterminée. Si, pendant qu’elle était debout, on approchait de l’oreille droite de Gel. un diapason, elle tombait à terre. Les sons bas avaient un action plus forte encore; ils provoquaient de très forts vertiges avec un bruit très fort, la chute immédiate et une faiblesse qui durait plu-