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NOUVEAU DYNAMOMÈTROGRAPHE UNIVERSEL.
3) Pas de courbe ergo-tétanique.
Les courbes, les yeux ouverts et les yeux fermés, toutes identiques, c’est pourquoi elles ne sont pas présentées ici.
Les dynamogrammes ci-contre montrent que les impulsions volontaires ne sont pas en état de faire contracter les muscles, soit à cause de la disparition des matières musculaires ou de la destruction des branches nerveuses pendant l’extention des extrémités supérieures.
Les épreuves dynamométriques que je viens de décrire permettent de faire les conclusions suivantes:
1)	Pour fonctionner d’une manière normale, les muscles doivent avoir les propriétés suivantes:
a.	Les contractions tétaniques affaiblissent graduellement le muscle qui, les yeux ouverts ou les yeux fermés, dessine une courbe d’abord finement ondulée et ensuite presque unie. C’est la simple courbe tétanique.
b.	Le muscle contracté tétaniquement peut, au bout de quelque temps, et les yeux ouverts ou fermés, se contracter de nouveau; ces affaiblissements consécutifs tracent une courbe finement ondulée c’est la courbe ergo-tétaniqne.
c.	Les courbes obtenues les yeux ouverts ou les yeux fermés ne diffèrent pas sensiblement.
2)	L’ondulation initiale de la courbe tétanique peut être très-peu marquée ou faire complètement défaut:
a.	Dans les lésions partielles d’un côté du labyrinthe et nommément dans le rétrécissement du canal horizontal. (Tab. XIV).
b.	Du coté correspondant au labyrinthe détruit (Tab. XXIII).
c.	Pendant l’inflammation du labyrinthe avec bruit et vertiges, mais sans lésion du cerveau.
d.	Lorsqu'il y a lésion des fibres tenseurs des n. n. octavorum (Tab. Y, XIII) et peut être des. ?
e.	Dans la scelerosis lateralis moteurs amyotrophica (Tab. XV).
f.	Après la tension des muscles. (Tub. XYI).
Ainsi donc, à l'état normal, Vondulation a pour cause les impulsions volontaires venant du labyrinthe et communiquées aux flexeurs par les fibres r. vestibularis (dans les cas cités) puisque, après la lésion de quelques parties du labyrinthe, elle ne se produit plus, le cerveau étant intact et de plus, dans certains cas,, non seulement du côté du labyrinthe blessé, mais du côté du labyrinthe sain. Dans les désordres des voies conduisant aux labyrinthe (d) et aussi dans les maladies des muscles (appareils qui reçoivent les impulsions e, f) l’ondulation fait défaut ou est peu marquée. Alors, il faut constater que les impressions visuelles n’ont aucune influence sur la présence ou Labsence de l’ondulation, comme par exemple dans le cas de l’aveugle Telia. (12-e cas PI. XXI), où l’ondulation est bien nette, puisque le n. octavi est intact.
Ceci admis, nous sommes autorisés à voir dans l’abseuce ou la faiblesse de l’ondulation une lésion du labyrinthe, avec ses voies centripètes.
Chez quelques sujets très-forts, très-endurants et d'une très-bonne santé, cette ondulation se manifeste dans les dents des courbes ergo-tétaniques, tan-