Open Access
{"created":"2022-01-31T16:49:37.771807+00:00","id":"lit36187","links":{},"metadata":{"alternative":"Le Physiologiste Russe","contributors":[{"name":"Serkovsky, M.","role":"author"}],"detailsRefDisplay":"Le Physiologiste Russe 1: 221-223","fulltext":[{"file":"p0221.txt","language":"fr","ocr_fr":"B IB LI \u00d4 0 R A P HI E.\n221\nHertz, IL Gesammelte Werke. Bil. IL Untersuchungen \u00fcber die Ausbreitung der elektrischen Kraft. 2 Auf. Leipzig Barth. 1S95. S. 196. Hittorf, W. Annalen der Physik und Chemie, herausg. v. Poggendorf. 1869, Bd. 136. Me Kendrick, J. G. Journal of anatomy and physiology, vol. III. 1879, p. 219, London and Cambridge. Koosen, I. IT. Annalen der Physik und Chemie, herausg. v. Poggendorf. 1859. Bd. 107. p. 193. Kotowitsch (Komoauuz, II. &.) MaTepiauu no aonpocy o Hepimo-Mbi-iiie\u00dfuoMn BOB\u00d6yjKgeein, Kam tjiyHKuin bo.ihm paogpa^eniH. Mocima, 1890. 8\u00b0. p. 60. Kostine (Kocmunz),\n11.\tKa> yaeniio o (|iu3io.iorniiecKOMt gkncTuin o.ieKTpii'iecinaro hojik na jumraTe.ibebin nepBB. jf^ccepr. XapbKOBB. 1898. a) \u201ePyccKi\u00fc. apxn\u00dfb naioaorin, onHnaecKon Megupnubi n \u00f6aKrepioaorin\u201c. Cito. 1898. Lehmann, <). Die Elektrische Lichterscheinung oder Entladungen, etc. Halle a/S. 1898. Loeb, Jac-que.\u2014a) Pti\u00fcger\u2019s Archiv, 1897, Bd. 66, 8. -183. b) ibid. 1897. Bd. 67, S. 483. c) Centralblatt f\u00fcr Physiologie, 1897, Bd. XI, S. 461. Lodge, O. I\u2014a) Neueste Anschauungen \u00fcber Electricit\u00e4t. Lieb ersetzt von Helmholz und du Bois-Reymond, b) Elektrotechnische Zeitschrift. 1S99. 10 Jahrgang, S. 442. Mag in i, I. Untersuchungen zur Naturlehre des Menschen und der Thiere, herausg. v. Moleschott, 1888, Bd XIII, 8. 409 Marianini. Annales de chimie et physique, 1844, 3 s\u00e9rie, t XI, p. 385. Masson et Br cguet. Annales de chimie et de physique. 3 s\u00e9rie, t. 4. 1842, p. 129. Morokhowetz, L\u00e9on (Mopo.voaeuz, Jeez). \u2018hmmKO-xnMn'iecidn oc no b,y nio.iorii'iecimx'b n K.iimaaeciuixB HeToqoB'b n:>,-CvTliAOBania. OixErb II, Momma, 1897. Moor, Mc Ferland. Elektrotechnische Zeitschrift. 1896. Bd. 17, 8. 637 ('rouie BaempimecTBo\u20141897. p. 212), Pfl\u00fcger, Ed. Untersuchungen \u00fcber die Physiologie des Elektrotonus; mit 5 Kupfertafeln. Berlin, Aug. Hirchwald. 8\u00b0. XV+502. Poggendorf, I ('. Annalen der Physik und Chemie, herausg. v. Poggendorf. 1864, Bd. 121. 8. 308 a) ibid. 1854. Bd. 94. 8. 289. b) ibid. 1855. Bd. 95. 8. 156. R:ess. Poggendorfs Annalen, 1S40, Bd. 51. S. 351. Ritter. Annalen der Physik und Chemie, 1S90, Bd. 40. 8. 53. Rosenthal, a) Elektricit\u00e4tlehre f\u00fcr Medici-ncr. Berlin. 1869. 8\u00b0, p. 216. b) Archiv f\u00fcr Anatomie und Physiologie, herausg. v. du Bois Reymond. 1881, S. 62. Rouxeau, Alf. Archives d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 m\u00e9dicale, exp\u00e9rimentale et chimique; par Bergoni\u00e9, 1\u00ab95, 3-e ann\u00e9e, X 25, p. 1. de la Rue, Waren n\u00e9s and Hugo M\u00fcller, a) Nature, a weekly journal of science. 1878, vol. XVIII. London, p. 525. b) ibid. 1879, vol. XX, p 174. c) ibid. 1884, vol. XXIX, p. 325. Schiff. Maurice. Recueil de m\u00e9moires physiologiques. Vol. I, Lausanne, 1894, p. 568. Sinsteden, a) Poggendorfs Annalen, 1846, Bd. 69, 8. 353. b) ibid. 1852, Bd 85, S. 465. Tarkhanoff.\\ de J. Comptes-rendus de la Soci\u00e9t\u00e9 de Biologie. 1897. t. IV, p. 740 Tesla, N. a) Experimente mit Str\u00f6men hoher Wechselzahl und Frequenz, zusammengeste\u00eet von de Fodor, E. Wicn-Pest-Leipzig. 1894. b) Untersuchungen \u00fcber Mehrphasenstr\u00f6me und \u00fcber Wechselsstr\u00f6me hoher Spannung und Frequenz; zusammengeste\u00eet von Thomas Cammerford Martin, deutsch v. K. Maser. Halle a. 8. Knopp. 1895. Thomson, J. J. Voir Martin T. Cammerford\u2014p. 404 et Electrical Engineer. 1891, Juni 24. Tiegel E. a) Archiv f\u00fcr die gesammte Physiologie, herausg. v. Pfl\u00fcger, Jahg.\n12,\t1876, 8. 141. b) ibid. Jahrg. 14. 1877, S. 330. Volta, Alessandro, Conte. Collezione dell\u2019opere; tomo II, parte 1. Firenze, P'iatti. 18 P1. W\u00fcllner, H. Lehrbuch der Experimental Physik. 5 Anti. Bd. III. Leipzig, 1897. Zahn. W. Archiv f\u00fcr die gesammte Physiologie, herausg. v. Pfl\u00fcger. Jahrg. I. 1 SUS, 8. 255.\nHi l> M o g r ;i p Ei i c:\n1. Analyses.\nSerkovsky, M.. Essai d une nouvelle classification des microbes. Structure des colonies microbiennes. (Archives russes de pathologie, de m\u00e9decine et de bact\u00e9riologie, r\u00e9dig\u00e9s par le prof. Podvissotsky, 1898, t. YI).\nToutes les classifications microbiennes reconnues actuellement sont fond\u00e9es sur les caract\u00e8res morphologiques des microbes. La plupart de ces caract\u00e8res ne pr\u00e9sentant pas dans ces \u00eatres inf\u00e9rieurs de grande stabilit\u00e9, l\u2019auteur fait remarquer, qu\u2019on ne peut se baser sur ces m\u00eames caract\u00e8res pour \u00e9tablir un syst\u00e8me. C\u2019est pourquoi il offre une classification particuli\u00e8re des microbes,\n14*","page":221},{"file":"p0222.txt","language":"fr","ocr_fr":"\u00df I \u00df L T \u00d4 0 1! A P II T 13.\n0 00\nclassification fond\u00e9e non sur les propri\u00e9t\u00e9s des individus microbiens, mais sur les caract\u00e8res que pr\u00e9sentent leurs agr\u00e9gations typiques, ou, en d\u2019autres termes, sur les colonies microbiennes.\nL\u2019auteur apporta le plus grand soin dans les recherches (macro\u2014et microscopiques) qu\u2019il fit sur toute une s\u00e9rie de colonies de divers microbes. 11 les observa tout \u00e0 la fois \u00e0 l\u2019\u00e9tat normal et apr\u00e8s les avoir inject\u00e9es de diverses couleurs, afin d\u2019\u00e9tudier leur structure en d\u00e9tail.\nAu cours de ses recherches sur les colonies microbiennes, l\u2019auteur porta son attention aussi bien sur leur aspect ext\u00e9rieur:\u2014forme, couleur, degr\u00e9 de transparence,\u2014que sur leur structure int\u00e9rieure et le cycle complet de leur d\u00e9veloppement. Pour observer ce dernier, il se servait de la chambre humide de Brefeld et de la m\u00e9thode d'ensemencement sur des lamelles. M. Serkovsky voit dans la colonie microbienne une sorte d\u2019unit\u00e9, un v\u00e9ritable organisme diff\u00e9renci\u00e9, form\u00e9 de la m\u00eame mani\u00e8re qu'un polypier et soumis dans sa vie collective \u00e0 des lois sp\u00e9ciales qui nous smit inconnues.\nDans chaque colonie l\u2019auteur distingue la partie principale, le noyau \u00abmatrix\u00bb, situ\u00e9 ordinairement au centre, mais quelquefois excentriquement, p. ex. chez le hart, coli communis. Ce noyau s\u2019alimente au moyen de canaux qui se dirigent du centre \u00e0 la p\u00e9riph\u00e9rie ou bien par tout un r\u00e9seau vasculaire, semblable, par la mani\u00e8re dont il est dispos\u00e9 dans les colonies, aux nerfs d\u2019une feuille. Le matrix\u00bb donne toujours naissance \u00e0 de nouveaux \u00e9l\u00e9ments qui prennent la direction centrifuge; ces \u00e9l\u00e9ments se collent souvent en plusieurs individus et forment des colonies filiales. Parfois ces derni\u00e8res restent sous l\u2019enveloppe commune de la colonie; parfois au contraire, elles en sortent en donnant naissance \u00e0 de nouvelles colonies du m\u00eame type.\nLes caract\u00e8res morphologiques des colonies sont stables; chaque esp\u00e8ce microbienne a son type de colonie, ne d\u00e9pendant pas des conditions physiques ou chimiques du milieu.\nL\u2019auteur divise toutes les colonies microbiennes en 2 classes: les colonies sym\u00e9triques et les colonies assym\u00e9triques.\nLes unes comme les autres offrent l'aspect de formations massives, semblables \u00e0 une sorte de sph\u00e8re, on bien de pellicules toutes minces et toutes plates. Les colonies assym\u00e9triques peuvent on outre prendre la forme d\u2019un enchev\u00eatrement.\nLes deux classes de colonies indiqu\u00e9es ci-dessus peuvent \u00eatre subdivis\u00e9es selon leur structure int\u00e9rieure en 9 types, et l\u2019auteur croit, que la plupart des microbes, sinon tous, peuvent \u00eatre renferm\u00e9s dans les cadres de ces types. (Voir le travail original).\nIl est cependant \u00e0 remarquer que la classification des microbes, bas\u00e9e par M. Serkovsky sur le principe de structure des colonies, parait tr\u00e8s artificielle, car d\u2019apr\u00e8s ce principe il pourrait se trouver r\u00e9unis dans un m\u00eame grouppe des organismes bien diff\u00e9rents, n\u2019ayant entre eux rien de commun dans la plupart de leurs autres caract\u00e8res morphologiques et biologiques: c\u2019est le cas pour la sarcina ventriculi et le bac. m\u00e9gath\u00e9rium; ou bien pour le micrococcus tetragenas ruber et les levures roses; puis, pour le micr. agilis et le cladothrix dichotorna etc. etc.","page":222},{"file":"p0223.txt","language":"fr","ocr_fr":"B I B L I 0 G R \u00c0 P H I E\n223\nLe fait qu'il serait int\u00e9ressant de noter en terminant, et que les observations de l\u2019auteur l\u2019amen\u00e8rent \u00e0 constater, c\u2019est que, contrairement \u00e0 l\u2019opinion g\u00e9n\u00e9ralement admise jusqu\u2019alors, c'est de plusieurs germes coll\u00e9s entre eux et non d\u2019un seul que se forme une colonie; il en a conclu que la m\u00e9thode de compter les germes d\u2019apr\u00e8s le nombre des colonies, m\u00e9thode admise dans la bact\u00e9riologie, est bien peu pr\u00e9cise.\nSavtschenko, prof. Sur le rhumatisme aigu et le microbe d Achalme.\n(ibid. t. V, p. 558).\nC\u2019est M. Achalme, savant fran\u00e7ais, qui, il y a un an (1897), a d\u00e9couvert le microbe provoquant le rhumatisme aigu. M. Savtschenko, dans l'article que nous passons en revue, fait conna\u00eetre les recherches bact\u00e9riologiques qu\u2019il fit sur certains cas de rhumatisme aigu. Sur six cas examin\u00e9s, dans 5 il a fait isoler du sang le microbe typique d\u2019Achalme; il fit l\u2019\u00e9tude d\u00e9taill\u00e9e de ses caract\u00e8res morphologiques et biologiques. Ce microbe se pr\u00e9sente sous la forme d'un b\u00e2tonnet plus ou moins long, selou les conditions de la croissance; les spores se forment difficilement et se trouvent \u00e0 l\u2019une des extr\u00e9mit\u00e9s des bacilles. Ces derniers se colorent tr\u00e8s bien aux couleurs d\u2019aniline et par la m\u00e9thode de Gram.\nCe microbe \u00e9tant un strict ana\u00e9robie, la premi\u00e8re condition pour en obtenir des cultures est l\u2019absence absolue d'oxyg\u00e8ne.\nLes cultures qu\u2019on obtient en partant du sang humain n\u00e9cessitent de grandes quantit\u00e9s de ce dernier (%\u20141 c. c. par tube), parce que le microbe y est peu abondant.\nL\u2019optimum de temp\u00e9rature est de 30\u00b0 \u00e2 37\"; \u00e2 43\u00b0 il n'y a plus trace de croissance. D\u2019apr\u00e8s Savtschenko le milieu qui se pr\u00eate le mieux \u00e0 la culture du bacille en question est le bouillon, additionn\u00e9 de ya\u00b0/\u201e de lactose; ce bouillon est l\u00e9g\u00e8rement acidul\u00e9 au moyen d\u2019acide lactique et additionn\u00e9 d\u2019un tiers de lait st\u00e9rilis\u00e9. Dans ce milieu il appara\u00eet au bout de 8 \u00e0 10 heures une culture abondante; la fermentation lactique a fieu en m\u00eame temps et le lait se coagule. Le microbe d\u2019Achalme pousse \u00e9galement bien dans l\u2019extrait du tissu musculaire, peut-\u00eatre' en raison du fait que c\u2019est dans les muscles que se localise de pr\u00e9f\u00e9rence ce microbe. La virulence des bacilles s\u2019affaiblit dans des cultures artificielles; mais ils la recouvrent au moyen de passages successifs h travers les animaux. Tous les animaux de laboratoire, entre autres les pigeons, sont sensibles au microbe du rhumatisme aigu. Ils p\u00e9rissent au bout de 8 \u00e0 10 heures \u00e0 la suite de l\u2019injection sous-cutan\u00e9e d\u2019un quart de c.c. de culture en bouillon. La m\u00eame dose de culture, inject\u00e9e dans le p\u00e9ritoine, est inoffensive pour l\u2019animal, les bact\u00e9ries y \u00e9tant englob\u00e9es par les phagocytes. La dose minimale mortelle dans ce cas est de 5 \u00e0 10 fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle des injections sous-cutan\u00e9es.\nQuant aux ph\u00e9nom\u00e8nes locaux qu\u2019on observe ordinairement \u00e0 la suite d\u2019une injection sous-cutan\u00e9e, c\u2019est la n\u00e9crose des elements diff\u00e9renci\u00e9s et la chimiotaxie n\u00e9gative \u00e0 l\u2019\u00e9gard des leucocytes. M. Savtschenko d\u00e9montra que les deux ph\u00e9nom\u00e8nes cit\u00e9s ci-dessus \u00e9taient provoqu\u00e9s non par les corps des bacilles eux-m\u00eames, mais bien par les substances qu\u2019ils s\u00e9cr\u00e8tent dans le mi-","page":223}],"identifier":"lit36187","issued":"1898-99","language":"fr","pages":"221-223","startpages":"221","title":"Essai d'une nouvelle classification des microbes. Structure des colonies microbiennes. (Archives russes de pathologie, de m\u00e9decine et de bacteriologie, redig\u00e9s par le prof. Podvissotsky, 1898, t. VI)","type":"Journal Article","volume":"1"},"revision":0,"updated":"2022-01-31T16:49:37.771812+00:00"}
