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{"created":"2022-01-31T16:07:46.073719+00:00","id":"lit36258","links":{},"metadata":{"alternative":"Le Physiologiste Russe","contributors":[{"name":"Tsiklinsky, P.","role":"author"}],"detailsRefDisplay":"Le Physiologiste Russe 1: 275-279","fulltext":[{"file":"p0275.txt","language":"fr","ocr_fr":"SUR. LES MUC\u00c9DIN\u00c9ES THERMOPHILES.\n275\nDa die so eben angef\u00fchrte Hypothese obige faktische Grundlage besitzt, so scheint sie mir die zur Erkl\u00e4rung der Ursache das Alterns der Organismen am besten annehmbare zu sein. Vom Standpunkte dieser Hypothese aus ist es begreiflich, weshalb die Conjugation verwandter Formen wenig helfen kann, da diese Formen unter denselben Bedigungen gelebt und an gemeinsamen Defecten gelitten haben. Dieselbe Hypothese ist im Allgemeinen auf die Erkl\u00e4rung des Alterns auch der h\u00f6heren Organismen anwendbar, denn obgleich die Produkte der Lebensth\u00e4tigkeit der Zellen der h\u00f6heren Organismen aus dem K\u00f6rper ausgestossen werden, so ist es unzweifelhaft, dass ein Teil derselben im dem K\u00f6rper zur\u00fcckbleibt und die Ursache des Alterns und der Abnutzung des Organismus wird.\nSur les muc\u00e9din\u00e9es thermophiles ').\nPar M-lle P. Tsikiinsky,\nde l\u2019Institut bact\u00e9riologique de l\u2019Universit\u00e9 Imp\u00e9riale de Moscou.\nC\u2019est en 1879 que M. Miquel (1) d\u00e9couvrit dans l\u2019eau de Seine un bacille immobile, capable de vivre et de se d\u00e9velopper \u00e0 la temp\u00e9rature de 70 C. Plus tard M. Y an Tieghem (1881) (2) mentionna un streptocoque et un bacille thermophiles, capables de vivre encore \u00e0 74\" C., et depuis, une foule de travaux, (P. Miquel (3), Globig (4), L. Rabinowitch (5), Macfadyen et Blaxall (6), Karlinski (7). Certes et Garrigou (8), Jeich (9), et d\u2019autres, ont montr\u00e9 que les bacilles thermophiles sont largement r\u00e9pandus.\nOn n'a trouv\u00e9 tout d\u2019abord chez eux que des formes bact\u00e9riennes ordinaires. C\u2019est, seulement l'an dernier que Eedzior d\u00e9crivit le premier Chidothrix tkermopliile, isol\u00e9 de l'eau des \u00e9gouts et se d\u00e9veloppant entre 35\u00b0 et G5\u00b0.\nCe nom de Cladothrix ne semble pas juste pour une esp\u00e8ce qui ne pr\u00e9sente ni fausse ramification ni gaine commune \u00e0 un grand nombre d\u2019articles; il semble plut\u00f4t qu'on ait affaire \u00e0 un Streptothrix (Colin) dont les individus se caract\u00e9risent par une vraie ramification, par la formation de spores \u00e0 l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 des filaments et par l\u2019absence d\u2019organes sp\u00e9ciaux de fructification. Notons pourtant que ce genre StvepAotlirix est fort discut\u00e9; un d\u00e9saccord existe sur la d\u00e9signation \u00e0 donner aux organismes en question et sur la place qu\u2019ils occupent dans le syst\u00e8me microbien. M. Colin, faisant en 1875 l\u2019\u00e9tude d\u2019un microbe 2) formant des filaments et rappelant de tr\u00e8s pr\u00e8s le myc\u00e9lium d'une\n4) Extrait des gie le 27 Mars 1898. -) J] s'agit du\nAnnales\nmicrobe\nde l\u2019Institut Pasteur; lu dans la s\u00e9ance de la Soci\u00e9t\u00e9 de physiolo-d\u00e9couvert par MM. Graefe et Forster dans le canal lacrymal de l'homme.","page":275},{"file":"p0276.txt","language":"fr","ocr_fr":"276\nSUR LES MUC\u00c9DIN\u00c9ES THERMOPHILES.\nmuc\u00e9din\u00e9e inf\u00e9rieure, h\u00e9sita \u00e0 le classer parmi les champignons, et lui assigna une place \u00e0 part, en le d\u00e9signant sous le nom de Streptothrix.\nMM. Sauvageau et 11 ad ai s ont propos\u00e9 de remplacer ce nom par celui de Oospora; MM. Toni et Tr\u00e9visan par celui de Nocardia (en l'honneur de M. Nocard, qui d\u00e9couvrit le microbe du \u00ab Farcin du b\u0153uf\u00bb); Gasperini par celui d\u2019Actinomyces] M. Berestneff. dans la monographie nouvellement parue sur l'actinomycose, appuie cette derni\u00e8re d\u00e9nomination.\nEnfin d'autres mycologues, parmi lesquels se trouve le savant allemand Fischer, pr\u00e9tendent que les formes en question seraient des formes de souffrance de diverses muc\u00e9din\u00e9es sup\u00e9rieures, ayant perdu leurs organes sp\u00e9ciaux de fructification par suite de l'influence des milieux. Nous nous arr\u00eaterons au nom d' \u00abActinomyces- , choisi par Gasperini.\nDans mes recherches sur les bact\u00e9ries thermophiles, j\u2019ai rencontr\u00e9 deux esp\u00e8ces d\u2019actinomyces v\u00e9g\u00e9tant entre 48\u00b0 et 68\u00fb.\nVoici comment je les ai isol\u00e9es: on semait sur des pommes de terre des parcelles de terre ou de fumier; puis on les pla\u00e7ait dans l'\u00e9tuve \u00e0 une temp\u00e9rature de 53\u201455\u00b0 C. Au bout de 16 heures on observait sur diff\u00e9rents endroits de la surface des pommes de terre une couche blanche, pulv\u00e9rulente, entrem\u00eal\u00e9e de nombreuses colonies de bacilles thermophiles, dont il est facile d\u2019isoler deux esp\u00e8ces \u00e0 l\u2019aide de plaques de g\u00e9lose maintenues \u00e0 une temp\u00e9rature de 55\u201457\".\nLe thermoactinomyces isol\u00e9 de la terre pr\u00e9sente des filaments ramifi\u00e9s larges \u00e0 peu pr\u00e8s de de 0.5\tu.. Il forme facilement des spores sur\ntous les milieux nutritifs, surtout sur la pomme de terre. Les spores apparaissent au bout des filaments sous forme de renflements rondis ou ovo\u00efdes.\nCes renflements grossissent, et les spores, devenues tout-\u00e0-fait m\u00fbres, se s\u00e9parent des filaments.\nLe myc\u00e9lium se colore facilement par les couleurs d\u2019aniline et par le Gram. Il en est de m\u00eame pour les spores tant qu'elles ne se sont pas s\u00e9par\u00e9es des filaments; m\u00fbres et d\u00e9tach\u00e9es, elles restent incolores, sauf une petite bordure qui prend la couleur.\nCet actinomyces est probablement tr\u00e8s r\u00e9pandu dans la nature; je l\u2019ai toujours rencontr\u00e9 dans les mat\u00e9riaux les plus vari\u00e9s, terres, foin, paille, diff\u00e9rentes c\u00e9r\u00e9ales, fumier, pomme de terre, etc. En raison de ce fait, je me permettrai de le d\u00e9signer sous le nom de thermoactinomyces vulgaris.\nCette esp\u00e8ce cro\u00eet dans les limites de 48\u00b0 \u00e0 68\u00b0 C. L\u2019optimum de sa croissance est pr\u00e8s de 57\u00b0. A 70\u00b0 il ne pousse plus; \u00e0 37\u00b0 et \u00e0 plus forte raison \u00e0 la temp\u00e9rature ordinaire, il peut rester inerte un mois, et pousser en 24 heures, quand on le transporte alors dans une \u00e9tuve \u00e0 56 \u2014 57\u00b0 C. A 48\" la croissance est tr\u00e8s lente; on ne la voit gu\u00e8re qu\u2019au bout de 3 jours.\nLes spores ne p\u00e9rissent pas apr\u00e8s 20 minutes \u00e0 400\u00b0 \u00e0 l\u2019autoclave. Elles supportent aussi tr\u00e8s bien l\u2019action des substances d\u00e9sinfectantes; l\u2019acide ph\u00e9ni-que \u00e0 5% ne les tue pas au bout de 24 heures.","page":276},{"file":"p0277.txt","language":"fr","ocr_fr":"SUR LES MUC\u00c9DIX\u00c9ES THERM OPHILES.\n277\nLe thermoactinomijces vulgaris se cultive bien sur tous les milieux ordi naires, liquides et solides.\nC\u2019est dans le bouillon qu\u2019il pousse le mieux: au bout de 16 heures d\u00e9j\u00e0, il donne une culture aussi abondante que celles que les actinomgces ordinaires ne donnent qu\u2019au bout de 48 heures et plus. Macroscopiquement les cultures de ce champignon ne se distinguent en rien de celles des actinomgces ordinaires: on observe au fond du bouillon, qui reste limpide, de longs filaments spiral\u00e9s fortement ramifi\u00e9s, dont certains portent des spores \u00e0 leur extr\u00e9mit\u00e9. On voit quelquefois appara\u00eetre \u00e0 la surface du bouillon des colonies isol\u00e9es d\u2019un blanc neigeux, qui parfois confluent, formant ainsi une pellicule.\nSur la gelose (simple, glyc\u00e9rin\u00e9e ou sucr\u00e9e) il cro\u00eet \u00e9galement tr\u00e8s rapidement et abondamment, formant \u00e0 la surface une esp\u00e8ce de poussi\u00e8re blanche, faite des spores et des filaments a\u00e9riens du champignon.\nLa figure B repr\u00e9sente une colonie de ce champignon \u00e0 la grandeur normale; elle est \u00e2g\u00e9e de 4 jours.\nAu nombre des propri\u00e9t\u00e9s biologiques du champignon il faut encore mentionner la propri\u00e9t\u00e9 qu\u2019il a de liqu\u00e9fier la g\u00e9latine, de coaguler, puis de liqu\u00e9fier \u00e0 nouveau le lait. La r\u00e9action du lait devient acide \u00e0 un degr\u00e9 tr\u00e8s prononc\u00e9; la r\u00e9action de la g\u00e9latine ne change pas. restant l\u00e9g\u00e8rement alcaline. Il ne donne pas d'amylase; on n\u2019a pas constat\u00e9 la r\u00e9action de Findol dans des cultures anciennes. C\u2019est un a\u00e9robie, car, ensemenc\u00e9 d\u2019apr\u00e8s la m\u00e9thode de Liborius sur la g\u00e9lose par piq\u00fbre, il ne cro\u00eet qu \u00e0 la surface.\nL\u2019injection qu\u2019on en a fait aux souris et aux cobayes, sous la peau et dans le p\u00e9ritoine, ne produisit aucun ph\u00e9nom\u00e8ne morbide local ou g\u00e9n\u00e9ral.\nL'autre esp\u00e8ce thermophile d'actinomgces, qu ej\u2019ai isol\u00e9e du fumier, se distingue surtout de celle-ci par la largeur de ses filaments, qui atteignent de 1,2 'j. \u00e0 1,5 u. De plus ses spores se colorent enti\u00e8rement, contrairement \u00e0 celles du premier, m\u00eame lorsqu'elles sont d\u00e9tach\u00e9es des filaments; les spores se disposent tr\u00e8s souvent en chapelets. Il ne liqu\u00e9fie pas la g\u00e9latine apr\u00e8s 4 semaines d\u2019attente; il cro\u00eet, bien que faiblement, \u00e0 l'\u00e9tat d\u2019ana\u00e9robio-se; ses spores sont moins r\u00e9sistantes vis-\u00e0-vis de la chaleur que celle du Tliermo-aciinomgces vulgaris, et ne supportent pas la temp\u00e9rature de 100IJ pendant m\u00eame 5 minutes, mais elles r\u00e9sistent \u00e0 80\u00b0 \u00e0 sec pendant 3 heures. La comparaison de ces deux actinomgces avec celui qu\u2019a d\u00e9crit M. Kedzior est difficile.\nMon Thermoactinomgces vulgaris ressemble \u00e0 celui de M. Kedzior, par sa forme, le mode de formation des spores, leur mani\u00e8re de prendre la coloration.\nMais il s\u2019en distingue en ce qu\u2019il ne pousse pas \u00e0 35\u00b0, et en ce que la membrane form\u00e9e \u00e0 la surface du bouillon ne devient pas verd\u00e2tre et ne se disloque pas avec le temps, ce que M. Kedzior donne comme tr\u00e8s caract\u00e9ristique pour son champignon, qui, de plus, se distingue par une odeur particuli\u00e8re tr\u00e8s marqu\u00e9e tandis que les deux champignons que je viens de d\u00e9crire sont inodores.","page":277},{"file":"p0278.txt","language":"fr","ocr_fr":"278\nSUR LES MUC\u00c9DIN\u00c9ES THERMOPHILES.\nEnfin j\u2019ai r\u00e9ussi \u00e0 isoler d\u2019un \u00e9chantillon de terre un microbe qui, d\u2019apr\u00e8s son organisation, est plac\u00e9 au-dessus de tous les microbes thermophiles d\u00e9crits jusqu ici. C\u2019est une muc\u00e9din\u00e9e sup\u00e9rieure, pr\u00e9sentant un myc\u00e9dium v\u00e9ritablement ramifi\u00e9, et portant des conidies \u00e0 l'extr\u00e9mit\u00e9 des filaments *). Je ne suis pas parvenue . \u00e0 lui d\u00e9couvrir d\u2019organes sp\u00e9ciaux de fructification, malgr\u00e9 de nombreux essais de culture sur les milieux les plus vari\u00e9s, \u00e0 l\u2019\u00e9tat d\u2019a\u00e9robie et \u00e0 diff\u00e9rents degr\u00e9s d\u2019ana\u00e9robiose.\nEn attendant que j'en aie \u00e9tudi\u00e9 la morphologie, je propose de lui donner le nom de Thermomyces lannginosus, en raison de l\u2019aspect duveteux qu'elle prend sur le pain blanc.\nCe champignon peut se cultiver entre 42\u00b0 et 60\u00b0 C., et n'est gu\u00e8re capable de se d\u00e9velopper \u00e0 37\u00b0, et encore moins \u00e0 la temp\u00e9rature ordinaire. Le fait de l\u2019existence d'une muc\u00e9din\u00e9e thermophile capable de v\u00e9g\u00e9ter \u00e0 une temp\u00e9rature si \u00e9lev\u00e9e est, je crois, nouveau; il est d\u2019autant plus curieux que c\u2019est \u00e0 20\u00b0 que la plupart des muc\u00e9din\u00e9es se cultivent le mieux, et que seules quelques formes pathog\u00e8nes peu nombreuses ont l'optimum de leur croissance \u00e0 37\u00b0.\nLe myc\u00e9lium du champignon fut remarqu\u00e9 sur une pomme ensemenc\u00e9e avec des parcelles de terre du jardin. Pour le d\u00e9barrasser des bact\u00e9ries ther-mophiles qui l\u2019accompagnaient, je le r\u00e9ensemen\u00e7ai d\u2019abord sur une surface de pain blanc maintenue \u00e0 52 \u2014 53\u00b0, o\u00f9 le champignon croit tr\u00e8s abondamment, tandis que les bact\u00e9ries se d\u00e9veloppent \u00e0 peine. Apr\u00e8s avoir fait ensuite des cultures en plaques de g\u00e9lose de spores de ce champignon, j\u2019ai obtenu ce dernier en culture pure. Ce champignon pr\u00e9sente microscopiquement un myc\u00e9lium duveteux de couleur blanche; sous le microscope on voit clairement de grosses spores, dispos\u00e9es au bout des filaments myc\u00e9liens ramifi\u00e9s. Ces derniers se colorent facilement avec toutes les couleurs d\u2019aniline ainsi que par la m\u00e9thode de Gram. Quant \u00e0 ses propri\u00e9t\u00e9s biologiques, je me bornerai, pour le moment, aux remarques suivantes; il cro\u00eet tr\u00e8s bien sur tous les milieux nutritifs ordinaires, solides et liquides; c'est sur du pain blanc qu\u2019il cro\u00eet le mieux. L\u2019optimum de sa croissance est de 54\u201455\u00b0 C. A 63\u00b0, et \u00e0 37\u00b0 C. d\u2019un autre c\u00f4t\u00e9, il ne se cultive pas; \u00e0 42\u00b0 la croissance a lieu, mais elle est relativement tr\u00e8s faible. Au bout de 2 ou 3 jours, les spores apparaissent sur les milieux solides, tandis que dans les milieux liquides les plus divers l'apparition de ces spores n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e. Au fur et \u00e0 mesure que le champignon continue \u00e0 cro\u00eetre, son myc\u00e9lium perd graduellement son aspect primitif duveteux, devient plus compacte et prend une teinte fonc\u00e9e. Les spores supportent sans g\u00eane un chauffage \u00e0 sec \u00e0 80\u00b0 C. pendant 3 heures; elles sont tu\u00e9es au bout d\u2019une minute \u00e0 100\u00b0. Le champignon liqu\u00e9fie mais lentement la g\u00e9latine, et par cons\u00e9quent poss\u00e8de le ferment prot\u00e9olytique: il intervertit le sucre de canne, mais il ne manifeste pas d\u2019amylase; il coagule et \u00e9claircit ensuite le lait, qui montre une r\u00e9action acide.\nAinsi nous voyons que le ph\u00e9nom\u00e8ne de thermobiose est largement r\u00e9-\nl) Je ne puis manquer d\u2019exprimer \u00e0 cette occasion ma profonde reconnaissance \u00e0 M. le professeur Brefeld pour l\u2019extr\u00eame obligeance qu\u2019il a mise \u00e0 examiner la culture et me donner son opinion \u00e0 ce sujet.","page":278},{"file":"p0279.txt","language":"fr","ocr_fr":"SUR LES M\u00fcC\u00c9DIN\u00c9ES THERMOPHILES.\n279\npandu dans le r\u00e8gne v\u00e9g\u00e9tal, et non seulement parmi, les bact\u00e9ries, mais aussi parmi les \u00eatres relativement plus \u00e9lev\u00e9s, tels que les muc\u00e9din\u00e9es.\nCe travail fut entrepris sur le conseil de M. G-abritschevsky, \u00e0 qui j\u2019en exprime ma sinc\u00e8re reconnaissance.\nBIBLIOGRAPHIE.\n1. Miquel, Bulletin de la statistique municipal de Paris, n\u00b0 de d\u00e9cembre 1879.\n2.\tVan Tieghem, Bulletin de la Soci\u00e9t\u00e9bot. de France, janvier 1881, p. 35.\n3.\tMiquel, Monographie d\u2019un bacille vivant au del\u00e0 de 70\u00b0 C.\u2014Annales de micrographie, 1888, .V 1, et Annuaire de Montsouris, 1881, page 404.\n4.\tGlomg, Zeitschrift f\u00fcr Hyg., \u00dfd. III; 1888.\n5.\tL. R ab in o wits ch, Ibid., Bd. XX, 1893.\n6.\tMacfadyen and Blaxall, Journal of Bacteriology and Pathology, Bd. Ill; 1894.\n7.\tKarl in sky, Zur Kentniss der Bact\u00e9rien der Thermalquellen, Hygienische Bundschau, 1898, ,V 15.\n8.\tCertes et Garrigou. Comptes rendus, t. CUT, p. 703.\n9.\tJe ich, Beitrag zur Kenntniss therm. Bact., Hy g. Rundschau, 1896, M 16.\n10.\tKedzion, Ueber eine termoph. Cladrothrix, Arch. f. Hyg., XXVII Bd.\n11.\tGasp er in i, Ulteriori ricerche sul genere Actinomyces, Harz, Versuche \u00fcber das genus Actinomyces, Cent. f. Pact. u. Parasit., Bd. XV; p. 684.\n12.\tBerestneff, Sur Vactinomycose (en russe), 1897.\n13.\tRadais et Sauvageau, Annales de VInst. Past, t. VI, p. 242.\n14.\tCit\u00e9 d\u2019apr\u00e8s le travail de MM. Radais et Sauvageau. Ibid., p. 271 et 247.\n15.\tMage, Trait\u00e9 de bact\u00e9riologie, 1897, p. 1024\u20141049.\n16.\tFischer, Vorlesungen \u00fcber Bact\u00e9rien, Iena, 1897.\n17.\tCohn, Beitr\u00e4ge fur Biologie der Pflanzen, 1875.\n18.\tCohn, Berichte der deutschen bot. Gesells. 1893.","page":279}],"identifier":"lit36258","issued":"1898-99","language":"fr","pages":"275-279","startpages":"275","title":"Sur les muc\u00e9din\u00e9es thermophiles","type":"Journal Article","volume":"1"},"revision":0,"updated":"2022-01-31T16:07:46.073724+00:00"}
