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{"created":"2022-01-31T16:41:01.211026+00:00","id":"lit36271","links":{},"metadata":{"alternative":"Le Physiologiste Russe","contributors":[{"name":"Salaskine, S.","role":"author"}],"detailsRefDisplay":"Le Physiologiste Russe 1: 298","fulltext":[{"file":"p0298.txt","language":"fr","ocr_fr":"298\nB 1 B L I 0 G K A P II I E.\nles charg\u00e9es, si leur contenu est gonfl\u00e9. 2) Une solution aqueuse et satur\u00e9e d'acide picrique les colore en jaune fonc\u00e9. 3) La masse int\u00e9rieure de la capsule n adh\u00e8re pas \u00e0 la paroi. Relativement \u00e0 Faction des capsules urticantes. Fauteur confirme les observations de M\u00f6bius.\nGu\u00e9rassimow, j. J. Un proc\u00e9d\u00e9 pour obtenir des cellules sans noyaux.\n(Mat\u00e9riaux pour servir \u00e0 la physiologie de la cellule). Bull, de la soc. des Nat. de Moscou, 1896. .U 3. p. 477 (en allemand).\nA 100 c. c. d'eau dans laquelle se trouvaient des algues, Fauteur ajoutait ou 1) 0,25\u20141.5 c.c. d\u2019une solution concentr\u00e9e d\u2019hydrate de chlorale ou 2) 0,42\u20142,5 c. c. d'\u00e9ther, ou encore 3) 1,25-7,5 c. c. de chloroforme. 11 constatait que dans ces conditions la division des spirogyres n\u2019\u00e9tait pas normale. Dans l\u2019une des cellules-filles la substance nucl\u00e9aire manquait tout-\u00e0-fait, dans l'autre elle \u00e9tait en exc\u00e8s. Dans cette derni\u00e8re il y avait, ou bien un grand noyau complet, ou bien deux noyaux ordinaires. La s\u00e9paration de la cellule-fille sans noyau n\u2019\u00e9tait pas toujours compl\u00e8te. La cloison n'atteignait pas le c\u00f4t\u00e9 oppos\u00e9, ce qui faisait que les cellules restaient en partie attach\u00e9es Fune \u00e0 l\u2019autre. L'auteur nomme une cellule de ce genre, incompl\u00e8tement s\u00e9par\u00e9e \u00abkernlose Kammern.\nSalaskine, S. Sur la question de l'oxydation de l'urobiline en uroros\u00e9ine.\n(Archives des Sciences biologiques, 1897, T. V. p. 375).\nDans le but d\u2019obtenir l\u2019uroros\u00e9ine, d\u00e9couverte en 1883 par M. Nencki et M-me Sieber dans certaines urines pathologiques en oxydant l'urobiline, le D-r J. Z awadski, ayant trait\u00e9 cette derni\u00e8re par le calomel, avait obtenu une liqueur rose rouge\u00e2tre qu'il \u00e9puisa par l'alcool amyligue, apr\u00e8s avoir acidul\u00e9 la liqueur avec IICl. D\u2019apr\u00e8s M. Zawaclski, l\u2019extrait amylique donna au spectroscope la bande propre \u00e0 F uroros\u00e9ine X = 557 et pr\u00e9sentait les propri\u00e9t\u00e9s d\u00e9crites par M. Nencki et M-me Sieber. L\u2019auteur r\u00e9p\u00e9ta les exp\u00e9riences de M. Zawadski, mais n\u2019obtint pas les m\u00eames r\u00e9sultats. Apr\u00e8s un assez long s\u00e9jour, la coloration de la liqueur tourna au violet, puis au cerise violac\u00e9; l\u2019observation spectroscopique montra un spectre tr\u00e8s complexe, variant selon que la liqueur avait s\u00e9journ\u00e9 plus ou moins longtemps, mais la raie de l\u2019urobiline \u00e9tait toujours nettement visible. M. Salaskine d\u00e9duit de ces faits que le produit obtenu par M. Zawadski \u00e9tait non de Furoros\u00e9ine, mais de l'urobiline modifi\u00e9e par l\u2019acide.\nB\u00f6htlingk, R. Sur le dosage de l'azote dans les corps organiques par le proc\u00e9d\u00e9 de Kjeldahl-Wilfarth. (Archives des Sciences biologiques 1897, T. V. p. 176).\nAyant fait Fessai des principales modifications apport\u00e9es par Borodine, Wilfarth, Argutinski, Pfl\u00fcger et Boland, Arnold et Waldemeyer. Gunning, Czeczetka, Kulisch et d'autres exp\u00e9rimentateurs \u00e0 la m\u00e9thode du dosage de l\u2019azote dans les corps organiques de Kjeldahl, Fauteur donne la pr\u00e9f\u00e9rence \u00e0 celles qu\u2019y a introduites Wilfarth en ajoutant une certaine quantit\u00e9 de m\u00e9taux ou d\u2019oxydes m\u00e9talliques \u00e0 l\u2019acide qui sert \u00e0 la destruction des compos\u00e9s organiques. De son c\u00f4t\u00e9, M. B\u00f6htlingk apporte \u00e0 la m\u00e9thode de Kjeldahl-","page":298}],"identifier":"lit36271","issued":"1898-99","language":"fr","pages":"298","startpages":"298","title":"Sur la question de l'oxydation de l'urobiline en uroros\u00e9ine. (Archives des Sciences biologiques, 1897, T. V. p. 375)","type":"Journal Article","volume":"1"},"revision":0,"updated":"2022-01-31T16:41:01.211032+00:00"}
